Suite de l'épisode précédent, Conrad explique les circonstances de la mort du père de Juliet, encore sous le choc de l'annonce. Celle-ci s'évanouira d'ailleurs tellement elle ne peut supporter la pression. Une fois réveillé, Juliette commencera à se souvenir justement des scène de son enfance.
Suit alors un court intermède où apparait la mère de William, qui elle aussi semble être au courant de la destinée de Juliet. D'ailleurs ce discours sera l'occasion d'une enième référence à une autre pièce de Shakespeare, une citation de Richard III, cette fois-ci. On dirait bien que Gonzo s'amuse à faire un patchwork de tout ce qu'a fait l'auteur.
Romeo, de son coté attend Juliette ... qui lui posera un lapin ... Cette attente le fera d'ailleurs arriver en retard chez lui, où une fois arrivé il recevra une gifle du paternel... qui demandera à Mercutio de surveiller Romeo... Le Grand Duc prend congé et s'en va alors dans une salle pour prononcer cette phrase "Escalus, aussi longtemps que nous avons ta bénédiction, il n'y a pas de limite à notre prospérité" ... heing ? pardon ? Le Prince Escalus est devenu un arbre ? WTF ? kekidi lui ? Ils ont fumé quoi chez Gonzo ?
Le lendemain, le Docteur Lancelot, accusé de connaitre Il Turbine Rosso, est jeté en prison... Juliette/Odin va donc le secourir... et se retrouvera nez à nez avec Romeo... qui, sentant une odeur de lys ... les aidera à s'échapper ... Le docteur reconnaitra son visage, il s'agit de Romeo, l'hériter des Montaigu ... Juliette sera à nouveau traumatisée par cette nouvelle annonce ... quoi de plus dur à supporter, pour une jeune fille dans la fleure de l'âge, qu'un amour interdit...