[Manganimation.net] Viewing Journal

mercredi, juillet 7 2004

épisode 5 à 7

Comme dit dans le billet du numéros 4, les épisodes n'ont aucune indépendance les uns des autres. Je traite donc ces 3 épisodes en même temps, sachant qu'ils représentent à peu près la première partis du cycle bowling, soit les combats individuels.

Dans ces épisodes, les exécuteurs coincent le club de Junken dans un immeuble. Chacun des membres se retrouve face à des adversaires différents : Aya doit se battre avec sa rivale Isuzu et ses shuriken, Maya affronte Tagami et son terrible bâton, Nagi se trouve face a Sagara que l'on connait deja, Takayanagi affronte la masse des petites frappe du club (seulement 80 adversaire) tendit que bob, qui est a ses coté, va tout faire pour protéger Chiaki. Les 4 affrontements se déroulent en parallèle, les épisodes passant de l'un a l'autre en tentant de ménager le suspense.

Pour une fois, on ne peut pas reprocher aux combats d'êtres cour : ils s'étallent sur les 3 épisodes, durant par fois un peu trop du fait d'un certain manque d'action, les personnages passant plus de temps à se parler qu'à se talocher. Les autres défaut restent les mêmes, à savoir une animation relativement pauvre, mais ça ne serait que redites : il n'y auras plus de surprise pour la suite, les coups sur fonds bleus sont là pour rester.

Malgré tout, passer ça, on retrouve bien les bons instants du manga. Le combat Isuzu-Maya reste tout aussi sympathique, le Tagami-Aya garde une sacré classe. Nous ne sommes pas en présence de ce qu'un Samourai Champloo nous offre au même moment en matière de mise en scène, mais ça se regarde gentiment.

La vraie force de ses épisodes vient surtout du fait qu'on commence à entrevoir la psychologie relativement travaillée des personnages. Que ce soit le sympathique Sagara pour qui on s'émeut (légèrement), Aya qui prend de la profondeur ou Soichiro qui sort de son rôle de tête brûlée, on sort du manichéisme qu'on aurait pus attendre, et des bêtes clichés habituels. De ce point de vue là, la série s'en tire pas mal du tout.

Les prochains épisodes se compliqueront avec l'arrivé du frère de Takayanagi et ex de Maya : Mitsuomi

épisode 4

L'épisode 4 est totalement dans la veine de l'épisode 3 : on continue a poser les choses. Episode d'entraînement donc. Aya commence a prendre en main Bob et Nagi, qui commence à révéler son potentiel. On cerne mieux d'ailleurs le fait qu'il sera le héros, et il souffre malheuresement un peu du syndrome Ikki tousen.

Certes, il n'est pas complètement idiot, comprend à peu près ce qui se passe, mais il a un coté trop tête brulé, et n'a pas un vrai charisme. Certes, il y a son enfance difficile, le fait qu'il veille devenir le combattant le plus fort, un certain mystère enfouit a l'intérieur (un peu comme tous les persos d'ailleurs, sauf Bob, chose dommage d'ailleurs, c'est un perso sous exploité. La Capoera doit être trop dur à anime). Mais il reste pour l'instant trop supperficiel.

On perd un peu de temps sur l'histoire d'amour entre Aya et Nagi, cette dernière se demandant comment faire le premier pas alors que sa sÅ“ur lui dit qu'elle aussi commence à craquer.

On observe l'arrivé d'une nouveau personnage : Sagara, lutteur professionnel, qui va punir Ryuzaki de son échec, en lui cassant quelque os au passage.

Comme d'habitude, combat peu convaiquant, car trop court. Alors certes c'est tout aussi expeditif dans le manga, mais au bout de 4 épisodes sauf un seul vrai combat satisfaisant, on se demande ou on va aller. Notons au passage que le bruit des os qui craque n'est pas assez trash.

Bref, un épisode où finalement il ne se passe pas grand-chose. Tenjou Tenge fait partis de ces anime où aucun épisode ne se suffit a lui-même, ce qui est assez symptomatique des adaptation de manga. On prend un tome qui peut être lui-même assez équilibré, mais qui redécoupé ne rend plus rien vu que les épisode sont soit remplis d'action, soit ennuyeux. Là, 2 épisode de vie de famille a la suite, ça commence a faire beaucoup. On se dit qu'on ferait mieux d'attendre et de tout regarder tranquillement d'une traite (comme avec un anime comme prince of tennis en fait).

Je souhaiterais sincèrement que cet anime ne soit pas qu'une longue attente d'un combat de qualité qui ne vienne pas. Les personnage sont plus développés que dans un vulgaire anime de combat, l'animation reste de bonne facture pour un anime sans budget. Mais quand potentiellement ils pourraient nous faire des choses exelentes, on est déçus, forcement. Le prochain épisode devrait voir se commencer le combat du bowling. Tant mieux.

vendredi, mai 21 2004

épisode 3



Ce troisième épisode commence directement par l'agression de la petite copine de bob par l'un des membres de l'enforcement group, Ryuuzaki, le fou qui a mis le feu a la voiture de Bob (au passage il le fait sans allumette, il utilise un ki de feu. On confirme donc largement le fait que l'anime ne joueras pas dans le réalisme, pas d'illusion sur ce point). J'avais de grande crainte sur cette partie. Ryuuzaki la viole dans le manga, et je me demandais comment il allait passer ça dans l'anime. Au vu de l'absence de panty shot, je me disais que c'était réellement moins branché cul que Ikki tousen, et j'avais raison.

La scène est complètement zappé, même pas suggéré, ou très peu. On voit bien Chiaki au sol, son haut (non, même pas son bas) arraché, inconsciente, mais rien d'autre. Un très bon point. L'anime a su garder un bonne position au niveau du politiquement correct, ne nous épargnant pas des combat particulièrement violent, et ne penchant pas dans un surenchère de sexe.

Arrive la scène de combat ou bob est censé venger sa copine et se prendre une raclé, de même que Nagi, qui perd pour la deuxième fois, ce qui provoquera une sacrée remise en question. La encore, pour ce combat, déceptions, on ne voit rien. De même, pour celui en fin d'épisode, maya vs Ryuuzaki, le combat n'est pas détaillé. Autant le second, ca me choque moins (le personnage de maya reste assez mystérieux dans cette première partie, on se demande pourquoi elle a son dojo indépendant, pour les enforcer lui en veulent autant, ?.), autant le premiers, c'est vraiment décevant. Tout est en gros plan, en fond lumineux, c'est très cours. Pour un anime de combat, il s'agirais que les rares scène du début nous en montre quand même un peu. Là, on ne reste pas sur sa faim, on est carrément affamé.

Alors certes, les personnages continuent à se mettre en place. Certes, c'est intéressant. La love story gicle compétemment, du moins sous la forme dans laquelle elle était apparue dans le premier épisode. Il n'y a plus de longue scène d'humour comme dans le pilote, les quelque vannes présente étant par contre pas mal réussis, faisant tilte. En fait, c'est par ça que Tenjou Tenge se distingue de Ikki Tousen. La ou le second prêchait une surenchère partout (les petites culottes, les vannes graveleuse), Tenjou Tenge sait se réserver, et ça ne fait que plus ressortir les petit instant érotiques ou rigolo. Un très bon point.

Pour peu que les prochains combat(la scène du bowling, la ou ca commence réellement a se battre très sérieusement, un tome entier dans le manga) relève le niveau (en gros comme les quelques bon moment Nagi vs Takayanagi, mais en beaucoup plus long, et en gardant la même trash attitude), on obtiendras un très bon anime.

épisode 2



Ce premier épisode commence parce qu'on pourrait appeler le premier vrai combat de l'anime Nagi vs Takayanagi. On nous avait laissé sur notre faim du point de vue combat, on espère être rassasié, et en fait, pas du tout. Pas que ça soit spécialement mal animé, de ce point de vue la, l'anime se révèle en fait meilleur que ce que le pilote promettais. Les mouvements sont fluide, et si il y a des répétitions (on reste dans de l'anime a faible budget), l'ensemble est au dessus d'un naruto par exemple.

Pas que ça soit politiquement correct comme dans naruto, pour le réciter. Ca saigne (un peu plus que ça devrait, mais ça n'est pas Kill bill), ça vomit. C'est d'ailleurs remarquable sur ce point : on nous a épargner un vulgaire censure. On garde le coté boucherie des combats. Tant mieux.

Le vrai problème est que c'est réellement trop court. 5 minutes, répliques des personnages incluses, un vague rebondissement, rien de réellement révolutionnaire. Autant, si mes souvenirs sont bon, c'était a peu près continuel dans Ikki tousen (oui, la comparaison tiens toujours), autant la, en 2 épisodes, il n'y a pas réellement eu quelque chose très flagrant. Il faut bien sur rester dans l'idée que les vrais combats interviennent légèrement plus tard dans l'anime, et que pour l'instant l'histoire ce met en place, mais ça fait "mou" comme démarrage. On sent réellement que ça colle au manga. Et dans un sens, tant mieux.

Parce que tout ce temps qui n'est pas perdus en combat, ça l'est en psychologie des personnages. Les choses commencent a se mettre en place, et derrière cette love story un peu niaise (qui disparaît a peu près, tant mieux), on sent une volonté de mettre en place des personnages, si ce n'est réellement mystérieux, au moins intéressant. C'était l'une des grosse faiblesse d'Ikki tousen, et ça se corrige : les personnage comprennent qu'ils sont faibles, se questionne. Ca n'est pas très élevé, on n'est pas non plus dans evangelion, mais c'est agréable.

On voit aussi la trame principale se mettre en place, je ne spoilerais pas trop, mais il arrive le groupe d'"enforcement" (je ne sais pas comment ça a été traduit en français, groupe de choc peut être) cherche a punir bob et Nagi. Ce groupe d'enforcer, en plus d'avoir l'air extrêmement puissant, a l'air de faire la loi un peu partout dans le lycée. Pourquoi s'intéressent t'ils a nos 2 héros ? ahah, il est la le mystère justement. A la fin de l'épisode, un membre de ce groupe (on n'en connaît que trois pour l'instant) complètement fou s'en prend à la motos de Bob

Qu'est ce qu'on peut bien penser de l'anime ? Pour l'instant, ça se regarde, mais sans plus, clairement. Il souffre du même syndrome que le manga, à savoir un temps de latence avant de se mettre en place. Pour ce qui est des team de fansub, il n'y en a que 2 qui ont pris la peine de subbé cet anime : A-S et A4L. Personnellement, je prend les A-S, qui sont les premiers a sortir, et meme si la taille par épisode est plutôt lourde (200-210 mo), la qualité est la (l'image est presque meilleurs que le raw de l33t raw. C'est une team plutôt récente (elle a débuté avec Read or die tv), et je ne saurais jugé la qualité de traduction, mais ça n'a pas l'air trop éloigné du manga, donc ? A4L m'est totalement inconnue, et même si la taille est plus faible, j'aurais tendance a me méfier.

épisode 1



Autant le dire tout de suite, j'attendais cet épisode avec impatience. J'ai bien aimé Ikki Tousen l'année dernière, et la sortie d'une nouvelle adaptation d'un manga d'Oh Great me faisait trépigner.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Oh Great est un ancien dessinateur d'hentai qui s'est reconverti pour faire des choses plus propre. Cet auteur a un créneau duquel il ne démord pas : il fait du manga avec de la baston violente ponctuée par des choses plus osées (on ne se refait pas, chassez le naturel, il revient au galop). C'est simple, c'est du fan service pur. Si vous n'aimez pas, passez votre chemin, Tenjou Tenge n'est pas fait pour vous.

Ce qui caractérisait Ikki Tousen l'année dernière, c'était : une animation très mauvaise, des personnages stupides et des panty shot toutes les 30 secondes. Ca restait agréable à regarder {Nd Fenril : J'irais pas jusque-là mais c'est sûr que c'était reposant pour le cerveau}, mais ça n'était absolument pas révolutionnaire. Du fan service, ni plus ni moins, on regarde, on passe un bon moment et on oublie. Tenjou Tenge est inévitablement et immédiatement comparé a son prédécesseur. Comment s'en sort-il ?

Dès l'opening, on a peur : c'est exactement le même style qu'Ikki Tousen. Une sorte de J-dance, certes entraînante et marrante, mais qui met tout de suite fin aux illusions : cela ne sera pas sérieux. Et c'est dommage.

Les premiers éléments se posent : deux nouveaux élèves, Nagi Souichirou et Bob Makihara, arrivent dans leur nouveau lycée pour le premier jour, et décident d'en devenir directement les caïds en écrasant tout le monde. Ca frappe, ça tabasse les mecs par dizaine (abandonnons de suite tout espoir de réalisme). Puis, on assiste à l'entrée en scène de deux autres personnages, le maitre du dojo du lycée, Maya Natsume et son seul élève, Masataka Takayanagi.

Maya envoit valser littéralement Nagi par la fenêtre. Ce dernier tombe de l'immeuble (carrément) directement entre les jambes d'Aya Natsume, petite s?ur fraîchement débarquée, qui a le coup de foudre, et le demande en mariage. Tout en finesse, je vous le disais... On ne se perd pas en sentiments inutiles...

Dès les premières minutes, on est fixé sur d'autres détails : cela reste mal animé. C'est mieux qu'Ikki Tousen, où seule la poitrine des héroïnes était la zone bien animée hors combat, mais cela reste très loin des standards auxquels nous sommes habitués à notre époque. Sur un anime produit à la chaîne comme Naruto, on excuse. Là, ça fait tâche. Arrive le premier combat, et là encore, à part quelques secondes, tout n'est que gros plan sur les membres qui vont frapper avec un fond bleu ou jaune. Bref, déception. Ils se sont contentés du minimum.

La seconde moitié de l'anime est très humoristique et cel reste, ma foi, agréable, sans être exemplaire. Aya poursuit Nagi pour qu'il accepte les bentô qu'elle lui fait amoureusement, et qu'il refuse, ne voulant pas de son amour (houlalala, le scénario tue vraiment...).

Fin de l'épisode, on arrive à un combat entre Nagi et Takayanagi, où on s'aperçoit bien que les combats se feront à à l'aide de " power taloches " et de " fulguro coup de pieds ". On n'est pas ici pour déconner, c'est bien parti pour qu'ils démolissent l'école à chaque épisode.

Impression général de cet épisode : bof, très bof. Les combats ne tiennent pas leurs promesses, l'humour est sympa sans plus, le style de dessin ne rend absolument pas honneur à l'excellent coup de crayon d'Oh Great. Bref un pilote qui ne donne pas envie de voir la suite.

Pour me rassurer, je me suis procuré le manga. En fait, et comme souvent dans les shônens, le manga met un tome à décoller, pour voir arriver de vrais belligérants. Grosso modo, à partir de l'épisode suivant, ça va aller en s'accélérant, commencer à s'en mettre plein la figure, pour en fait ne plus vraiment s'arrêter. Tant mieux. De plus, les protagonnistes ont beaucoup plus de charisme que dans Ikki Tousen, et son héroine boulay-trisogole.

Reste que c'est un bon gros coup de fan service. Même si les séquences des panty shot se sont raréfiées (ça reste du Oh Great quand même, on a 2-3 gros plans sur des demi-poitrines), de ce point de vue, ça a été quand même énormément épuré. J'attends la suite, ça peut devenir bien s'ils suivent le manga, ça peut devenir pourri s'ils continuent dans cette voie...