

Etonnamment, cette saison avait été relativement pauvre en anime de mecha, voila donc la faute corrigé avec Fafner. à âuvre du studio Xebec, qui nous avait déjà commis Stellvia l'année passée, on s'attend à tout, mais pas forcement au meilleur. Les premières seconde de l'anime sont jouissives : un superbe mecha en 3D se jette sur un monstre aux attaques fortement inspirées du gardien de Tsukasa dans .hack. La scène se coupe net, une musique de folie se lance, en une minute et des brouettes on veut absolument voir la suite.
Malgré tout, le choix a été fait de complètement casser le rythme, un peu comme dans le deuxième épisode d'Eva. Malheuresement, ce temps mort n'est pas vraiment bien utilisé : on assiste a des scènes de vie de gens, peu intéressante, et ne présentant pas vraiment les personnages : seul Minashiro bénéficie d'un traitement privilégié. Cette coupure nous présente malgré tout un peu l'univers de la série : une petite îles isolé, relativement traditionaliste dans cette première partie.
La suite rentre plus dans le rang : le monstre vue au début attaque, les artisans du départ se trouve être des généraux gérant la défense de l'île ââ¬Â¦.. Ile qui est bardé d'arme de défense, de silo à missile, de rayon à énergie, qui dispose d'une aviation, une sorte de Tokyo 3 sans l'aspect technologique à la surface. Là encore, mouais. Bien sur, l'ange détruit les moyens qu'on lui envoie pour l'arrêter, et le seul espoir est l'utilisation d'un robot caché. Le pilote officiel meurt, Minashiro envoie donc un de ses amis, Kazuki, piloter le mecha de l'intérieur alors que lui-même utilisera le Seigfried, système fort mystérieux pour l'instant. Bien sur, Kazuki n'a jamais touché à la machine, mais dans une répompe du face à face Shinji-Gendo, Minashiro lui explique que si, il a toujours sentis qu'il pouvait le faire.
Niveau scénario donc, pour l'instant c'est d'un calme plat : un vague repompage d'Evangelion et de RahXephon, plus quelque idée mal reprise de-ci de-là dans tous les animes de mecha, avec une sauce de sentimentalisme déjà présent dans Stellvia, avec en plus un peu de yaoi. Malgré tout, se focaliser la dessus serait oublier le point fort de l'anime : son design. Car il faut bien l'avouer, c'est beau. Très beau même. L'incrustation de 3D, si elle est parfois abusive et mal placée, est de qualité. Le charac design est assez réussis, malgré une odieuse tendance a mettre des trais sous les yeux des personnages : peut être sont ils constamment gênés, ce qui ne serait pas étonnant pour des japonais. Les décors sont particulièrement soignés, l'animation aussi. Niveau musique, rien a redire aussi, c'est du très bon, malgré une absence assez gênante dans le début de l'anime.
Un bilan très mitigé : L'anime est plutôt agréable a regarder, mais la mise en scène est très bancal. Des persos sans charisme, une histoire sans originalité pour l'instant, ça a intérêt a vite décollé ce bazar.