

On prend les mêmes et on recommence, Fuura intente encore une fois à la vie de son prof en essayant de le sauver, il se plaint encore une fois à Arai-sensei sur son envie de suicide, avec une raison toujours aussi absurde, celle fois c'est une totale paranoia à propos d'une carte.
Aujourd'hui notre prof suicidaire a pour mission de ramener Komori Kiri, une hikkikomori qui sèche les cours. Il rencontre Fuura sur son chemin, qui l'accompagnera. Cette dernière ne pensait que les hikkikomori n'existaient qu'à la TV, elle viendra alors à la conclusion que c'est en fait un Zashiki Warashi, une créature imaginaire du folklore japonais évoquant un fantôme invisible ayant l'apparence d'un enfant et apportant le bonheur dans la maison qu'il habite. Il faut donc le sceller.
Pris au piège, Komori sortira finalement de sa chambre, en implorant de l'aider à sortir dehors ... Mais les méthodes de Fuura sont tellement efficace que finalement, le lendemain, l'hikkomori établira domicile au lycée...


Seconde partie de l'épisode, un autre cas à problème, à l'instar d'un Onizuka, que notre prof suicidaire devra résoudre. Cette fois nous avons affaire à Tsunetsuki, une stalker, c'est-à-dire une maniaque épiant fait & geste de sa personne ciblée, ici son petit ami. On peut remarquer parmi les photos qu'elle a pris que celui-ci a un tee shirt Konata de raki suta, la classe. Evidemment la vision éducoloré du monde de Fuura en décidera autrement, pour elle il s'agit d'un cas de Deep Love ^^;
Bref, Itoshiki ira voir le couple et leur dira que la meilleure preuve d'amour qui existe est de mourir ensemble et si elle veut, il lui montrera l'exemple. Tsunetsuki prendra la proposition comme une preuve d'amour et sa nouvelle cible à harceler sera son professeur suicidaire ...
Le second épisode est vraiment énorme, le positivisme de Fuura est tortant. Après avoir connu Fuura, on peut se demander comment il a réussit à ne pas passer l'arme à gauche, cette fille est folle. Elle est bien plus dangereuse que l'hikkikomori ou la Staker. C'est bien moins humour noir que je ne l'aurai voulu, mais la série démarre quand même très fort.
Bref, j'adore.