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26/02/2014 | Rukawa

Beelzebub


Titre VO : べるぜバブ
Auteur : Ryuuhei Tamura 
Date de création : 2009
Genre :  Humour & Baston
Prépublié chez : Weekly Shônen Jump
Editeur Français : Kaze 
Nombres de tomes lus : 27/27
Autres : un anime de 60 épisodes par le studio Pierrot, un spin off.

Beelzebub, la review du manga

Bien plus qu'un simple manga de baston, Beelzebub rappelle avant tout ce qu'était Dragon Ball dans sa première partie avec Gokû enfant : de la baston mais surtout de l'humour diablement efficace.

Il a fait un bébé tout seul

Tatsumi Ôga est une racaille qui rentre tout juste au lycée malfamé Ishiyama. La différences avec les autres petites frappes de son lycée, c'est qu'il est incroyablement fort. Assez fort pour être un chef de gang respecté, s'il n'était pas de tendance à vouloir être solitaire. Mais un jour, après avoir fini de se bagarrer ballader près de la rivière, il secouru un homme avec la même moustache que Freddy Mercury. C'est alors que l'homme s'ouvrit en deux, et un bébé tout nu apparut. Ôga, jeune homme au grand coeur, ramena le bébé chez lui, pour raconter l'histoire incroyable à son meilleur ami Takayuki Furuichi. Apparaît alors Hildegarde, plantureuse beauté habillée en gothic lolita, qui lui annonce que cet enfant est Kaizer de Emperana Beelzebub IV, le fils du diable, et que l'humain choisi pour faire son éducation est Ôga lui-même.

 
Ôga & Furuichi, et leur vie d'adolescents-glandeurs bouleversée par l'arrivée de Beelzebub et de Hilda

Refusant ce rôle, pretextant qu'un adolescent a des occupations bien plus intéressante comme jouer aux jeux video ou se battre plutôt qu'avoir une mission infernale comme élever un gosse, Ôga se met en tête qu'il faut trouver encore plus méchant que lui. Cela tombe bien, le lycée de Ishiyama a 4 chefs de gang connus dans toute la ville, sous le nom de TKKH : Ôga décide donc d'aller défier Hajime KanzakiTatsuya HimekawaAoi Kunieda et Hidetora Tôjô.

Mais s'il souhaîtait à l'origine de débarrasser du moucheron, Ôga commence à s'attacher et petit à petit devient fusionnel avec Baby Beel

Une nounou d'enfer
Beelzebeb, Another brick in the wall
I'm a poor lonesome father.

Beelzebub repose sur un humour efficace, alliant jeux de mots pourris, running gags et d'autres références, notamment à Dragon Quest, Roi du mal oblige et bien sûr Dragon Ball, le modèle.
Mais contrairement à celui-ci, le manga de Ryuuhei Tamura ne rate pas le virage et demeure un gag manga du début jusqu'à la fin, les combats sont relativement courts.

Évidemment les amateurs de baston en ont aussi pour leur compte, il y a beaucoup de combats, même s'is ne durent rarement plusieurs chapitres. L'amateur de violence peut ainsi regretter que certaines confrontations soient trop expéditives, pour ne durer que quelques pages. Il y a tellement de piétailles à Ishiyama et venant de l'enfer qu'il n'y a en effet pas trop de temps à perdre avec eux. Pour accentuer la chose et montrer que face à Ôga ils sont tous les mêmes, en running gag, ils finissent d'ailleurs presque tous encastrés dans un mur !

Le manga avance un peu comme un jeu vidéo, comme un beat'n all pour être plus précis, où après s'être débarrassé de la racaille, en quelques cases, Ôga affronte alors un boss de fin de niveau qui aura son chapitre de gloire pour raconter sa motivation, ou son humeur, avant de se faire massacrer par le héros du shounen.

Un bon petit diable

Concernant le dessin du manga en lui-même, le trait est assez simple et n'est en rien mémorable. Pire, pas mal de cases ne comportent que du vide comme arrière-plan. Bref le style graphique de Ryuuhei Tamura n'est pas inoubliable même s'il évolue un peu au fil du temps, c'est autour du tome 6 que le mangaka stabilise le design définitif de ses personnages. C'est d'ailleurs ce chara-design qui a servi de base pour l'adaptation anime.
Mais inutile de débattre plus longtemps sur la qualité du dessin, car les personnages dessinés sont tout de même assez charismatiques pour donner vie à ce manga.

Si le casting est assez important, Tamura a eu la bonne idée de donner un peu de ludisme avec des activités de groupes qui requièrent un bon esprit d'équipe. C'est d'ailleurs en apportant ces activités amusantes et innatendues que le groupe s'est soudé et revele tout son potentiel. Ainsi, que ce soit le match de volley ou bien la partie de jeu vidéo avec En, chaque personnage, même si inutile a sa petite minute d'antenne, que ce soit pour de la gloire ou tout simplement être raillé. L'un des resorts comiques le plus récurrent est justement de prendre Furuichi comme souffre-douleur et de lui en mettre plein la gueule, au sens propre comme au figuré.

La bande à ÔgaÔga a des amis sur qui compter en cas de problème, surtout ceux qu'il cause.

Et c'est de cette façon pertinente que la série arrive à se renouveler ! Le manga réussit à ne pas tomber dans les travers de Dragon Ball ZSaint Seiya et Bleach avec des combats en continu. De cette manière, le manga est même plus proche d'un HUNTER x HUNTER, les règles compliquées en moins, après tout ce ne serait pas drôle si trop compliqué ! C'est aussi l'une des forces de Beelzebub, le manga parvient à se renouveler avec ingéniosité.
Si Ôga reste le héros de l'histoire sans vraiment être le chef de bande, il aura toujours besoin de ses rivaux pour faire les 400 coups. Mais le lecteur habitué aux shounen classiques peut cependant regretter que les alliés de Ôga, simples humains, n'auront finalement que peu de combats glorieux à eux, le jeune père phagocytant toutes les opportunités face à des adversaires puissants.

 
Beelzebub alterne des moments de tendresse et des combats d'extreme violence !

En fait, le seul problème que possède cette série est l'absence d'un vrai fil directeur. L'impression d'inexistence de scenario et de but se ressent clairement dans le déroulement de l'histoire, mais en attendant, le mangaka nous fait passer du bon temps. Heureusement !

S'il y avait bien une série qui avait le potentiel pour soutenir l'hebdomadaire le plus vendu du monde quand Naruto et Bleach finiront, c'était bien Beelzebub. La relève du Shônen Jump du triumvirat One Piece-Naruto-Bleach ne se cache pas là où tout le monde pense, mais il fallait hélas juste que les japonais s'en rendent compte... Le manga fini ainsi trop tôt, au bout de 26 tomes, en nous mirroitant quelques intrigues et adversaires puissant venus des enfers qu'on ne verra malheureusement pas, l'intrigue s'arrêtant au monde des humains.
Mais tout ceci ne gâche en rien la qualité de Beelzebub, car si vous cherchez un manga alliant humour & combats pas trop long, c'est ce shounen qu'il faut lire !

Dernière image couleur du mnga

Beelzebub © Ryuuhei Tamura, Shueisha


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Comment se nomme l'attaque fétiche de Gokû dans Dragon Ball ? Cela ressemble au Hadôken de Street Fighter II. C'est aussi le nom des 5 premiers rois de Hawaii.



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