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24/11/2016 @ 13:21 | Anime | manuloz

Patlabor Reboot : le nouveau court métrage du studio khara en ligne

Mobile Police Patlabor-Reboot - site officiel

L'actualité en temps réel me conduit à vous parler de la diffusion sur le site du projet Animator Expo du court métrage réalisé pour l'une de nos séries favorites en France : Patlabor qu'on a eu la chance de découvrir dans les programmes du Club Do (1992).

Une série que l'on associe volontiers à Mamoru Oshii qui l'a porté au sommet du sublime avec son film Patlabor 2 produit en 1993 par le studio Production IG, et à juste titre, il fait partie du collectif Headgear créateur du projet Patlabor. Il avait par ailleurs déjà officié à la réalisation sur la 1ère série d'OAV produite par le studio Deen entre 1988 et 1989 qui sonna la naissance du projet Patlabor quelques mois avant la publication du manga.

Mamoru Oshii n'était donc pas seul, Patlabor a été créé sous la bannière : Headgear, un collectif qui cache de nombreuses personnalités du monde de l'animation, on retrouve par exemple : Masami Yuuki (auteur du manga), Akemi Takeda (auteur du chara design), Yutaka Izubushi (auteur du mecha design), Kenji Kawai (auteur de la musique), pour ne citer que les plus "connus" des créateurs de la série, si vous êtes curieux, vous trouverez la liste complète des membres sur ce site en anglais.

Patlabor fait parti de ces projets multimédias portés par Bandai Visual à l'époque où ils ouvraient grand les poches pour financer des OAV et des films. Vous ne serez donc pas surpris que la production est passée de studio en studio. Tout d'abord la première série d'OAV (1988) et le premier film (1989) produites par le studio Deen, puis la série télévisée et la seconde série d'OAV chez Sunrise (1989 - 1990), le second film (1993) par Production IG, pour finalement se terminer avec un troisième film (2002) produit par Madhouse, accompagné de Mini-pato la mini-série humoristique chez IG.

Pourtant la surprise a été grande de voir la série revenir au sein du studio khara d'Hideaki Anno pour un court métrage dans le cadre du projet Animator Expo. En effet, bien que Patlabor ne faisait pas partie de la collection de courts métrages initials, à l'occasion de leur diffusion exclusive dans un cinéma de Tokyo et Osaka pendant une semaine, un Extra s'est greffé à la projection : Mobile Police Patlabor - Reboot.

Ce court métrage de moins de 10 minutes a été réalisé par Yasuhiro Yoshiura, un petit prodige de l'animation digitale moderne. Il s'est fait connaitre avec le court métrage Pale Cocoon (2005), il a part la suite réalisé des films au sein de son studio Rikka : Time of Eve (2010) et Sakasama no Patema (2013). Il rejoint le temps d'une mission l'équipe de designer d'Evangelion 2.0 (2009) ce qui peut expliquer qu'ils aient fait appel à lui pour Patlabor.

Il a su faire honneur à la série que l'on a connu, on retrouve cette dynamique d'équipe qui était parfaitement illustré à l'époque et son humour, ici un peu retenu sans la présence d'un gros lourdaud comme Isao Ota. Je ne boude cependant pas mon plaisir de retrouver les Labors se déployer dans les rue de Tokyo, Yoshiura sait mettre en valeur le rapport d'échelle entre ses robots combattants et les badaud surpris par ses géants de métal.

 

Afin d'appuyer la sortie DVD et Blu-ray du court métrage en vente depuis le 15 octobre 2016, il est disponible en intégralité sur le site du projet Animator Expo jusqu'au 28 février 2017. On ne sait pas si celà va conduire à plus, cependant le producteur du projet Taro Maki a sous entendu sur Facebook qu'un nouveau projet Patlabor débute pour une sortie à venir - tout en s'amusant du nombre d'année que celà prendra à voir le jour.

Staff

Création originale : Headgear

Réalisation / Scénario / Photographie / Montage : Yasuhiro Yoshiura

Scénario : Kazunori Ito (Ghost in the Shell, .hack)

Chara design original : Masami Yuki (Birdy the Mighty)

Chara design pour l'animation : Naoyuki Asano (Osomatsu-san, Saint Young Men)

Direction artistique : Yuji Kaneko (Kill la Kill)

Mecha design : Yutaka Izubuchi (RahXephon, Eureka 7)

Musique : Kenji Kawai (Ghost in the Shell)

Production de l'animation : khara (Evangelion)

source : ANN

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14/11/2016 @ 19:08 | Anime | manuloz

Fukushima Gainax : des projets en pagaille

Fukushima Gainax

Magical Fukushima 2016

Du 3 au 6 novembre s'est déroulé le premier évènement piloté par le studio Fukushima Gainax, l'un des plus grand du genre au Japon, puisque pas moins de 12 municipalités de la région de Fukushima ont participé aux activités de Magical Fukushima 2016 : des cosplays, des spectacles, des projections organisés avec l'aide d'autres partenaires tel que : Toho Bank, FamilyMart, et TSUTAYA - mais celà a surtout été l'occasion pour le studio d'annoncer de nouveaux projets d'animation !

Nous vous avions parlé de cette nouvelle structure du studio Gainax dans ce billet en janvier, depuis l'établissement à eu l'occasion de proposer de nouvelles expositions dans son musée appelé Kuso to Art no Museum -  Fukushima Sakura Yugakusha, il a notamment accueilli la très populaire expo sur le "King of the Monsters" Godjira, lorsqu'ils ont dévoilé l'envers du décor des premiers films avec la participation de la société d'effets visuels DNA, et en ce moment, les visiteurs peuvent découvrir l'exposition des 20 ans de Detective Conan.

Quant aux productions animées, et bien, depuis l'omnibus Mirai e no Tegami a été diffusé sur internet, un montage des 10 courts métrage est disponible ici sur youtube. Je vous recommande en particulier le court bien sympathique : Come back, Tuna! de l'animatrice Sumie Kinoshita (en ce moment au chara design de Girlish Number). En parallèle, ils ont déjà produit 3 web-épisodes de Masamune Datenicles pour la promotion de la ville de Date. Mais ils ont aussi permis aux enfants et à de nombreux bénévoles de la ville de Miharu de participer à l'animation de Miharu no Harumigo, une petite série de court métrage animé à la façon d'un théâtre de papier en ligne ici, je vous recommande la lecture de cette article sur Gainax.fr afin d'approfondir le sujet.

Les nouveautés dévoilées au cours de Magical Fukushima sont au nombre de 5, l'avalanche de titre a débuté le 12 octobre avec une première annonce qui n'en est pas vraiment une, plutôt un recrutement pour la voix d'un personnage appelé Shosukeko Ohara qui sera la vedette d'un anime promotionnel (?). Elle fait preuve d'une attitude sur les quelques croquis présentés qui nous rappelle une certaine Misato Katsuragi et son penchant pour l'alcool! L'audition finale s'est déroulé le 5 novembre à Koriyama en présence d'Hiroyuki Yamaga et Yoshinari Asao. Chose à suivre!

La seconde annonce s'est déroulé au SPA Resort Hawaiians dans la ville d'Iwaki, et ce n'est pas un hasard, ce second projet intitulé Flying Babies a pour thème la dance hula, qui fait l'objet d'un show dans ce club de vacance depuis les années 60. Il mettra en scène un groupe de jeunes filles qui s'entraine pour devenir des "hula girls", elles seront notamment doublées par Haruka Yoshimura et Rikako Yamaguchi. Yoshinori Asao estime que cet anime promotionnel devrait être prêt pour la fin d'année prochaine, à l'occasion de l'édition 2017 de Magical Fukushima. Aucun membre du staff n'a été révélé mais à la vue des illustrations promotionnelles des personnage, je pense sans me tromper, que Manami Umeshita vue au chara design de C3-bu est à l'oeuvre ici.

Lors d'une soirée à Onahama le port de la ville d'Iwaki, en présence d'Hiroyuki Yamaga et Yoshiyuki Sadamoto venus pour présenter le film Top wo Nerae! et partager quelques anecdotes, un troisième projet court a été dévoilé : Jinriki Senka!? ShiokazeSawakaze. Il s'agit d'une production à l'allure plus classique de mecha action qui met en scène deux robots modelés sur des navires de guerre le destroyer Shiokaze et le Sawakaze, qui ont été coulés à leurs mises en arrêt dans le port d'Onahama pour former une digue. Ils doivent faire face à une invasion, la faute au tremblement de terre qui a provoqué l'ouverture de brèches spatio-temporelles dans les fonds marins pres de la ville. Ce court sera prêt pour le printemps 2017 selon le représentant de la ville qui espère faire revenir le tourisme dans la région qui a chuté de 25% depuis le tremblement de terre de 2011.

Une quatrième annonce plus discrète a été relayée par la presse locale, Yoshinori Asao le président de Fukushima Gainax et Masao Uchibori le gouverneur de la région de Fukushima ont annoncé la production d'une seconde série de courts métrages pour Mirai e no Tegami. Le gouverneur satisfait de l'effet bénéfique de la première série qui aurait même ramené des touristes étrangers dans la région promet : "la création d'une suite encore meilleur avec la coopération du studio Gainax"

On termine avec la meilleur annonce de l'évènement, la première série télévisée du studio Fukushima Gainax intitulé Rescue Academia. Il s'agit d'un projet en coopération avec la ville de Minamisoma qui a lancé un projet pour revitaliser le tissu industriel et la recherche dans les domaines innovant avec le projet "Innovation Coast". L'anime s'inscrit dans ce mouvement, on y suit un groupe de jeunes adolescents dans une formation intensive pour devenir les sauveteurs du futur, la particularité de leur entrainement se cache dans leur coéquipier, un robot. On apprend également que le mecha designer sur ce projet est Toru Yoshida qui a un long CV en tant qu'animateur et directeur de l'animation sur les séries Gundam notamment. La série devrait être diffusée dans le courant de l'année 2018 avec Yui Makino et Taku Yashiro au cast.

 

 

©福島ガイナックス

source : Japacon, Miniyu.net, Crunchyroll, twitter.

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06/11/2016 @ 18:48 | Anime | manuloz

Naruto : Osamu Kobayashi au commande de la série télé

Naruto Shippuden - site officiel

Qui ne le connait pas ? Le jeune ninja qui a fait vendre le plus de manga en France depuis Dragon Ball, celui qui nous a fait vivre des aventures passionnantes dans un univers original de lutte secrète entre clans ninjas de différentes factions, il s'agit bien de lui, Naruto du ninja du village Konoha. Naruto le mal aimé, rejeté par sa différence, il est la prison qui renferme un démon honnis de tous, meurtrier du hokage, le plus fort ninja de son village aimé. Mais sa volonté et sa bonne humeur vont le voir s'épanouir au cœur du mythique magazine : Shônen Jump, sous la plume de Masashi Kishimoto.

La page s'est pourtant tournée, du moins, en partie depuis l'hiver 2014, où le parcours initiatique de Naruto a trouvé son dénouement qui l'a conduit au sommet du monde ninja… la transition est désormais complètement consommée, et Boruto son fils a pris sa place dans les pages du magazine depuis le printemps 2016. En France, le dernier volume vient tout juste de paraitre chez Kana, le journal Le Monde lui rend un bel hommage.

La série télévisée a joué si souvent la montre qu'elle nous délivre encore des épisodes de Naruto quotidiennement, bien que le dernier film daté d'aout 2015 avait fait la transition avec Boruto -Naruto the movie- dirigé par le jeune prodige du studio Pierrot : Hiroyuki Yamashita. Toute chose devant prendre fin, c'est malgré tout avec surprise que l'équipe de production fait elle aussi place au changement. L'histoire principale a donc pris fin dans l'épisode 479 dirigé par Hayato Date, le réalisateur historique de la série a mis sa touche ultime à la relation Naruto x Sasuke avec panache, pour quitter la direction de la série après 14 ans de bons et loyaux services!!

La seconde surprise pour le moins inattendue, un nouvel arc du souvenir vient de débuter sa diffusion, depuis le 21 octobre,  il est intitulé : "Shônen Jidai-hen" (le chapitre de l'époque jeune garçon),  et  stupeur, il est supervisé par l'iconoclaste Osamu Kobayashi (Beck, Paradise Kiss). Il est loin de son univers habituel, c'est la première fois qu'il approche du shônen de combat mais ce choix n'est pas anodin de la part des producteurs de la série, il apporte son regard neuf sur les personnages et son talent certain pour la caractérisation et la dramatisation des évènements.

Je vous recommande chaleureusement d'y jeter un coup d'œil, car il s'agit d'un passage éclair pour la réalisation des épisodes de Naruto Shippuden #480 à #483. Je vous laisse découvrir quelques images du premier épisode centré sur Naruto et Hinata.

La suite reste flou pour Naruto, le studio Pierrot ne s'attaquera pas tout de suite à l'adaptation de Boruto, le nouveau manga de Mikie Ikemoto (dessin) et Ukyo Kodachi (scénario), mais doit s'attarder sur des personnages secondaires de Naruto avec l'adaptation des romans de cet hiver : Sasuke Shinden, Shikamaru Hiden et Konoha Hiden.

 

 

Masashi Kishimoto quant à lui a révélé en interview qu'il souhaiterait dessiner un manga de SF dans une publication mensuelle mais pour le moment, il n'est pas prêt pour en parler plus en détail.

Permettez-moi un dernier écart pour vous parlez de mon expérience personnel de Naruto, comme souvent les débuts sont toujours les meilleurs, et mon arc préféré reste celui de Gaara. La série elle, m'a permis de parfaire mes connaisances de certains animateurs et de graver dans mon esprit : Norio Matsumoto est une légende. Et justement un nouveau montage vient d'être produit des meilleurs séquences animés de la série, je le partage ici et vous recommande de regarder la vidéo en direct sur youtube pour découvrir la liste des particiapants : 

source : @Animeblue, Narutopedia.

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01/11/2016 @ 17:03 | Site | Rukawa

Edito #016 : Disparités régionales

Vous le savez tous, les gens se comportent différemment. Même si tout le monde est unique, il y a un socle culturel commun qui se propage par mimétisme, partir d'un échantillon de quelques personnes, qui devient une et qu'on se permet de généraliser. Il en va de même pour les fans d'animation de tous les pays. Dans le cas présent, on n'évoquera pas l'autiste qui regarde des anime chez lui, mais plutôt du spécimen qui se déplace en convention.

Pour les diverses interviews, j'ai dû me déplacer autant en France qu'à l'étranger, autant dans le sud de la France qu'à Paris, dans le nord.

Vous avez pu remarquer le phénomène des free hugs, qui pullule dans la Japan Expo, avec souvent des adolescents qui aimeraient qu'une jolie minette à peine moins âgée le touche pour la première fois, toute toute première fois. Si le phénomène est très présent en France, et encore plus en Espagne, eh bien, en Allemagne, il est quasi inexistant.
Accusez-les peut-être d'être froid, mais au moins dans ce pays, la moitié des visiteurs sont en cosplay. Que ce soit cosplay fait main, ou acheté, la tendance à se déguiser en Allemagne fait plaisir à voir, vu que le niveau général est très varié. Ce n'est pas comme en France, où la moitié des cosplayeurs sont dans un costume Naruto à 2 francs 50 ou un suffisant kimono noir de shinigami de Bleach. C'est souvent beaucoup plus recherché et original, on peut voir de tout.

Surtout que, cela devrait plaire aux mecs, mais la proportion de visiteurs d'une convention allemande, c'est du 60% filles, 40% mecs. Et oui, l'Allemagne, c'est le pays des fujoshi !

En Espagne si la tendance cosplay n'est pas aussi élevée, ils assument beaucoup plus de porter des tenues en rapport avec leur passion. Si en France, on pourrait par exemple croiser une seule personne sur 10 000 avec une casquette Arale, en Espagne, on peut en croiser facile une cinquantaine. Pour les T-shirts, il s'agit majoritairement du Dragon Ball, du Captain Tsubasa ou du One Piece, mais aussi beaucoup de comics, T-Shirts plus facilement trouvables. Les espagnols sont aussi les champions pour porter qu'une seule partie du cosplay, certains se baladent simplement avec le haut de l'uniforme de Shingeki no Kyojin par exemple.
L'un des points embêtant pour les chasseurs de dédicaces là-bas, c'est que Ibères sont très selfies et photo, là où l'Allemagne, c'est plutôt à la chaîne. Les espagnols quand ils demandent une dédicace, ils font presque tous la photo obligatoire avec les auteurs, ce qui fait durer la séance encore plus longtemps.

Les anglais sont également assez photo, mais ils sont aussi un peu plus bavards, ils aiment discuter avec les auteurs, leur poser des questions. J'imagine que ce phénomène chez eux est naturel, car avec toutes les stars ricaines & britishs des séries TV, pour eux, une dédicace, c'est surtout une rencontre et pas juste une signature.

La culture manga étant très récente chez eux, la majorité des cosplay restent encore majoritairement comics. Cependant, vu que la culture chez eux est ancienne, on voit beaucoup plus de famille qui cosplaient, des parents aux enfants.

La Japan Expo & Paris Manga ont un énorme problème, c'est le mode « sortie définitive ».
La Connichi a un parc énorme où les cosplayeurs peuvent être pris en photo, le MCM London est près des docks, et le Salon del Manga a une cours intérieure à ciel ouvert et est près d'une zone commerciale. Toutes ces conventions permettent de sortir et de rentrer à nouveau dans festival.
Eh bien, les visiteurs sont majoritairement à l'extérieur des bâtiments de la convention. Ce qui permet aux allées de ne pas d'être totalement bondées de monde, parce qu'il faut avouer on a vraiment du mal à circuler par endroit.

Quant aux français, que dire à nôtre sujet ? Puisqu'on n'est pas prophète dans notre pays, on a tendance à ne voir que les côtés négatifs.
Je vous laisse donc vous défouler sur vos compatriotes en commentaire.

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