11/05/2012 @ 16:02 | Manga | Ryuurei
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Hideki Ohwada (Mudazumo Naki Kaikaku, Keishichô 24, Heaven Eleven, Gundam Sousei) adapte la franchise tokusatsu Ryûjin Mabuyer en manga.

Ryûjin Mabuyer est à l'origine est une série tokusatsu (comprendre "à effet spéciaux") inspiré des aventures des héros locaux (gotochi heroes). Mabuyer représente la préfecture d'Okinawa. 3 séries de 13 épisodes chacune ont déjà été diffusé depuis le 4 octobre 2008, dont la réalisation revient à Kishimoto Tsukasa, scénarisé par Yamada Yûki (Kaizoku Sentai Gôkaiger). Et un film, Ryūjin Mabuyer The Movie Nanatsu no Mabui, sorti le 7 janvier 2012, réalisé par Sano Tomoki sur un scénario de Fukuhara Mitsunori.
Un autre manga avait été publié dans le Shônen Champion en 2011, par Maruyama Tetsuhiro, avec pour le moment 2 tomes.

Ryûjin Mabuyer est originaire de Niraikanai, qui signifie utopie dans le dialecte d'Okinawa. Ryûjin est un dieu de la mythologie du royaume de Ryûkyû, et Mabuyer signifie esprit. Le costume du héros est issue des shisa, qui sont des divinités mi-lion mi-chien, protégeant Okinawa des esprits démoniaques.
Kanai, héros de la justice pouvant se transformer en Ryûjin Mabuyer, doit se battre contre une légion démoniaque appelé Majimun, afin d'empêcher que des pierres magiques, les 9 légendaires Mabui Stones, ne disparaissent et ainsi amener la paix sur l'île d'Okinawa.
Malheureusement, le déroulement n'est pas aussi simple qu'on le croit. Kanai va commencer à prendre plaisir dans le fait de frapper ses adversaires, et malgré les conseils de son ami Ken, il blessera Claire, sa petite-amie, et Ganjiro, son père, durant une bataille.


Voici ce qu'il se passe lorsqu'une Mabui Stones disparaît.
N'hésitez pas à découvrir la série, et à en savoir plus sur la culture d'Okinawa.

09/05/2012 @ 15:06 | Jeux Vidéo | Ryuurei
Pour leur nouveau jeu Star Plus One (Suta+Pura!), Colony Plus (Colopl), une plate-forme de location de service pour téléphone portable dernière génération, collabore avec le studio de production Tôei Animation.
Star Plus est un projet original couvrant bon nombre de médias comme la musique, la radio, la BD etc... se trouvant au centre même d'une plate-forme mobile appelé Colopl. Vous incarnez un apprenti manager au sein de l'école Hoshibana, où vous aiderez 3 jeunes filles à devenir célèbre en parcourant le monde. Audition et autres méthodes sont au rendez-vous. Et selon l'endroit où se trouve votre téléphone portable, vous bénéficiez de certains points.



En ce qui concerne le staff issue de la Toei. Le réalisateur en charge est Nakao Yukihiko. Il avait travaillé à la réalisation des épisodes (10, 20, 31, 37 et 43) d'Ashita no Nadja, ainsi que le 18ème de Heartcatch Precure, entres autres. Nous retrouverons aussi Kawamura Toshie, ayant également travaillé sur ces 2 séries en tant que directeur de l'animation, mais ici il est en charge du character-design et officie au poste de directeur en chef de l'animation. Rappelons qu'il est le character-designer de l'actuelle Smile Precure. Enfin, Takamura Kaori sera également de la partie, au poste de directrice d'animation.
Le site officiel est déjà ouvert, sur lequel vous pouvez déjà voir une vidéo promotionnelle de leur premier single Kanjite Mai☆Song.
STAFF
Projet : Suzuki Atsushi, Hasebe Jun (Colopl)
Producteur : Moriyama Yoshihide, Watanabe Tooru, Motogawa Kôhei, Aida Yuichirô, Miyamoto Shôji (Colopl), Kawajiri Shôhei (Colopl)
Réalisation : Nakao Yukihiko
Chara-design / Directeur en chef de l'animation : Kawamura Toshie
Directrice de l'animation : Takamura Kaori
Direction artistique : Watanabe Yô
Coordination des couleurs : Kohioki Tomoko
Dévellopement du jeu : SeedC
Production : Suta+Pura ! Project (Tôei Animation x Colopl)
01/05/2012 @ 21:01 | Site | Ryuurei
Les nouvelles séries d'animation du printemps ont démarré depuis un mois, en un mot : surprenantes. Un tour d'horizon des thèmes s'impose. Devant la quantité industrielle, et le temps, nous ne citerons que 14 titres.
Le printemps sera romantiquement jazzy. On en attendait pas moins du trio Shinichiroh-Kanno-Nobuteru, Sakamichi no Apollon est la série musicale de la saison. Adapté du josei manga de Yuki Kodama, elle laissait entendre quelques allusions homosexuelles lors d'un touché de main ayant du en faire frémir plus d'un(e). Que nenni, Apollon est une romance bien plus complexe, hétéro-érotique, sur fond d'Art Blackey et de Bill Evans. Cependant, un reproche quant à ses génériques n'ayant aucun rapport avec le jazz.

Aussi, le romantique peut être associé à la science-fiction. Dans la catégorie du bizarre, Nazo no Kanojo (La fille mystérieuse) remporte un prix. Après tout, est-ce normal de faire boire de la bave a son petit-ami pour lui faire faire des rêves fantasmagorique ? Un coté rétro se fait ressentir dans cette série, et ce n'est pas pour déplaire. Mais la science-fiction cette saison, il y en a à foison. Encore plusieurs adaptations telle Zetman (et les séquences folles de Mori Hisashi) ou Uchuu Kyoudai (Space Bros). Le premier tend vers le kaijû (gros monstres) quand le suivant parlent de frères rêvant de devenir astronautes. Enfin Accel World, adapté du roman de Renki Kawahara sur le thème du hacking/mecha.
Toujours dans la SF, pas moins de trois séries originales. D'abord avecTsuritama et AKB0048. Respectivement sur les thèmes de la pêche et des idoles du futur. Et c'est sans compter sur Ozma de Leiji Matsumoto, une série en 6 épisodes réalisé par Ryôsuke Takahashi (VOTOMS) dont la diffusion est d'ores et déjà terminé.

Pour les fans de sport, Kuroko no Basuke est l'adaptation du manga issue du Shônen Jump, sur le basket, cependant l'invisibilité de Kuroko arrivera t-elle à faire tenir l'histoire sur la durée ? Sans prendre parti pour Inazume Eleven GO qui rempile pour une énième saison consécutive, le coup de coeur football se porte sur Ginga e Kickoff!! dont l'organisation rappelle beaucoup celle de Captain Tsubasa.
Et pour finir, le printemps est également synonyme de grand retour. Les chevaliers de Saint Seiya Ω, dont chaque épisode à droit à son lot de commentaires toujours plus fumeux les uns que les autres, alors que la série de base était déjà blindé d'incohérences. Uchuu Senkan Yamato 2199, ou comment le plus grand des cuirassés repart vers Iscandar. Actuellement synonyme de crise, de guerre incessante et de nucléaire, notre planète en avait que trop besoin. Enfin, avec Lupin the Third: Mine Fujiko to iu onna, Sayo Yamamoto et Takeshi Koike nous présentent la plus égoïste, sadique et érotique des femmes, Mine Fujiko, non pas avec une réalisation avant-gardiste, mais plutôt dans un style qui faisait la force des années 70.
Cependant, il est assez difficile de prévoir ce qui sera encore correct durant les mois à venir. Tout comme il est difficile d'affirmer son contraire si on ne les regarde pas. À bon entendeur.

Et en France ? Grâce au simulcast, quelques-unes de ces séries sont disponibles en version originale sous-titré français.
Accel World et Tsuritama sur le site Wakanim.tv
Jormungand et Sakamichi no Apollon sur la page dailymotion de Dybex.