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Titre : Angelic Layer (エンジェリックレイヤー)
Auteur : CLAMP
Tomes : 5, prépublié dans le Shounen Ace
Licence : Pika
Autres : un anime de 13 épisodes, Kidou Tenshi Angelic Layer; 6 graphic novels.
Date de la review : 31/05/2007
Issu du shônen ace, Angelic Layer, entre 1999 et 2001, lorgne en grande partie vers l'un des plus grand succès mondial : Pokemon. Même Clamp s'y met, c'est dire si cela n'a pas été un phénomène mondial. Au lieu cependant de faire un peu copier-coller, Clamp a mélangé la série avec du Card Captor Sakura et du Médabot avec leur savoir faire que beaucoup d'otaku adulent. Alors, le résultat final est-il un met délicieux, médiocre ou exécrable ?
Quand le hasard trace l'avenir.
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Misaki et son Ange, Hikaru
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Quand on n'a pas le sens de l'orientation, mieux vaut ne pas voyager.
Misaki Suzushara, l'héroïne, l'apprendra à ses dépends. Cette jeune fille espiègle doit se rendre chez sa tante pour y vivre durant 3 ans, pour aller dans une grande école que sa mère a payée.
La chanceuse, qui ne l'est pas tant que ça. En effet, elle se trompe de chemin, mais cette erreur lui permet d'assister à un combat d'Ange, le nom des poupées, au sein de l'Angelic Layer. Captivée par le combat, elle décidera de s'en procurer un juste après. C'est une sorte de gentil professeur Mihara un peu fou (très cliché) qui l'aidera dans cette tâche, ainsi qu'à devenir la meilleure combattante de l'Angelic Layer.
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Une fois rentré chez sa tante, Misaki lui explique ce qui est arrivé. Sa tante semble dès lors bizarre à la vue de l'Ange, on sent qu'elle sait une chose que la petite ne se doute pas. Peu de temps après, cette dernière ouvre l'oeuf où son Ange est enfermé, lui met des cheveux, lui donne toutes ses caractéristiques (force, poids, vitesse) puis l'appelle Lumina (Hikaru dans la version originale). C'est alors que l'aventure commence...
Clichés, copiages et références...
La ressemblance s'avère frappante dès la lecture du premier tome. Pokemon est de retour. Oui, oui, Sacha souhaitait devenir le plus grand dresseur du monde, Misaki veut seulement s'amuser, car si la petite participe au tournoi, c'est bien à cause de Mihara - pour quelle raison ? -, ce qui ne l'empêchera de finir vainqueur du tournoi (ce n'est pas un spoiler, c'est évident). Et donc d'être la plus forte (ou presque) des combattantes.
Les Pokémons sont remplacés ici par des poupées sans âme que seuls leurs créateurs peuvent contrôler. Bien que sans esprit, petit à petit, ils se prennent au jeu au point d'accorder une importance à ce concentré technologique. Après tout, il s'agit d'une extension d'eux-même qui contient leur sentiment - ils sont donc en quelque sorte sur le terrain. Toute agressivité prend dès lors un visage plus doux car ce manga s'adresse surtout aux enfants. L'ambiance a une facette bon enfant, loin des affrontements d'un X de Clamp ou d'un RG Veda. On assiste à ces phrase remplies de niaiserie avec la mise en page qui va avec telles : << j'espère qu'on va pouvoir devenir ami, tu es d'accord ? >> |
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Quant aux autres personnages importants comme les deux camarades de classe, Kôtaro et Tamayo, ils jouent leur rôle de comique - surtout Tamayo - avec l'excellent professeur. Même si certains comiques de répétition se révèlent à la longue lourds, le tout demeure largement acceptable. De même pour les dessins qui sont assez dépouillés (un peu moins que Dragon Ball par exemple), ce qui donne davantage de clarté lors des combats. A vrai dire, ce coup de crayon ressemble énormément à celui de Chobits. D'ailleurs Angelic Layer n'échappe pas à la règle des références que certains mangas de Clamp contiennent, il en est bourré. Que ce soit la ressemblance d'Hatoko avec Tomoyo de Card Captor Sakura, l'opening 1 du même anime Catch me Catch me chanté par Mihara (remplacé par le bal masqué en version française) ou le nom d'un magasin nommé Duklyon, les références pleuvent - en témoigne cette adresse. |
Alors que vaut réellement cet Angelic Layer ? Pas grand-chose. Il souffre clairement d'un manque d'ambition mais Clamp le voulait sûrement ainsi. Même s'il existe des similitudes avec Pokémon, les combats des anges sont largement plus passionnant que ceux des Pokémons. Le manga aussi grâce à ses cinq tomes arrivent à ne pas être lourds comme certains shonens qui trainent en longueur. On se retrouve finalement avec une aventure qui réussit à captiver notre attention sans pour autant la transcender. Ce qui définit un bon divertissement, en somme.
Angelic Doll, un fansite : http://www.chez.com/angelicdoll/
Rédaction
: Fate
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