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20/01/2013 | Ryuurei

50 ans d'histoire des séries d’animation japonaises : 1963


L’ère de la série d’animation japonaise commence !

 

L'année 2013 fête le cinquantième anniversaire des séries d'animation japonaises.

Nous nous disions qu'il serait agréable d'en savoir un peu plus sur l'histoire de la création de ces terebi manga, appellation utilisée à cette époque. Yûichirô Ôguro, l'éditeur en chef du magazine japonais Anime Style, propose depuis déjà une bonne année, un résumé de l'histoire des séries d'animation année après année. En sachant qu'il va à l'essentiel, il est difficile de rédiger sans en reprendre pratiquement tout le contenu. C'est pourquoi nous avons ajoutés quelques détails supplémentaires concernant les premières séries. Après coup, et ce n'est pas étonnant, un certain nombre de blogs ont ouvert leurs portes pour l'occasion, plusieurs liens se trouvent en fin d'article.

Mais avant cela, voici une vidéo présentant les séries les plus regardées entre 1963 et 2011. Le graphique qui s'affiche représente le nombre de séries produites. Ce nombre est indiqué en haut de la vidéo en jaune. À coté en blanc et entre parenthèse, les (nouvelles productions / suites). À la fin il explique que le nombre de séries diffusées jusqu'en avril 2012 s'élève à 3013.

 

Vidéo de tokuoudouyo

 

C'est en 1963 que commence la diffusion de Tetsuwan Atom (Astroboy), la première série d'animation japonaise. Elle démarre le 1er janvier à 18h15 sur la chaîne Fuji TV. La série a été produite au studio Mushi Production, réalisée par Osamu Tezuka. le mangaka entretenait un fort intérêt pour la production d'animation en participant à la réalisation du long métrage Saiyûki en 1960 au sein du studio Tôei Dôga. Il fonde son studio dans un local de son domicile en 1961, et ce n'est qu'avec une petite équipe de 40 personnes qu'il débute la production de Tetsuwan Atom.

Les premières semaines, le rythme de production d'un épisode de 30 minutes était un challenge reflétant l'attitude téméraire en regard des animateurs de cette époque.

 

Tetsuwan Atom

Tetsuwan Atom

 

Des expérimentations ont eu lieu afin d'économiser le nombre de feuille d'une séquence d'animation, en utilisant différentes techniques avec les celluloïds telles que l'animation limitée à 3 images, la synchronisation labiale et le stock-shot qui consiste à réutiliser des plans ou des séquences d'animation déjà insérées dans un épisode (transformations, attaques, etc.). Bien qu'il y ait eu des désaccords sur ces nouvelles techniques. Dans le même temps, Tezuka avait suggéré à la chaîne TV et à l'agence que le coût de production ne serait que de 550000 yens par épisode. Aujourd'hui cela représente environ 5000€, mais en 1963 cela représentait environ 11535€.

Cependant, contrairement aux inquiétudes et à la critique concernant la qualité de ce type d'animation, Tetsuwan Atom a remporté une grande popularité auprès des enfants. Cela est dû à la combinaison d'un rapport image-séquence compensée par une animation usant d'un faible nombre de feuille, le montage, la photographie et les fonds sonores, mais surtout au charme d'une histoire qui progresse en rythme.

Reconnu en tant que nouveau média par les industries du film et de la diffusion, l'animation télévisée était née, et les productions se succédaient les unes à la suite des autres afin de continuer à stimuler l'engouement.

Au printemps de cette même année, le studio TCJ (Tele-Cartoon Japan), produisant alors des spots publicitaires animées, décide d'établir un département de production d'animation au sein de l'entreprise.

Le studio commence à diffuser Sennin Buraku en septembre et Tetsujin 28 en octobre (sur la chaîne Fuji TV) et 8-Man en novembre (sur la chaîne TBS).

 

Tetsujin 28

Tetsujin 28

 

D'un autre coté, les vétérans de la Tôei Dôga aussi avaient interrompu quelques temps la production du long métrage Gulliver no Uchû Ryokô (Les voyages spatiaux de Gulliver), pour organiser une équipe en vue de produire des séries.

C'est l'espoir de la jeunesse au sein du studio Tôei, et c'est avec l'ex-assistant de Osamu Tezuka, Sadao Tsukioka, qu'ils remportent un vif succès en commençant la diffusion de leur première série Ôkami Shônen Ken (Ken, l'enfant loup) dans le courant de l'année.

 

TitreStudioCréateurs / RéalisateurDiffusionNb
Ep

3-tsu no Hanashi
3つのはなし

  Hirosuke Hamada, Mimei Ogawa, Kenji Miyazawa 15/01/1960 3

Instant History
インスタントヒストリー

  Ryôichi Yokoyama 01/05/1961 au 24/02/1962 ?

Otogi Matsuri Calendar
おとぎマンガカレンダー

Otogi Pro Ryôichi Yokoyama 25/06/1962 au 25/06/1964 312

Kirin Monoshiri Series
キリンものしりシリーズ

  Ryôichi Yokoyama 25/06/1962 au 30/12/1984 ?

Tetsuwan Atom
鉄腕アトム

Mushi Pro Osamu Tezuka 01/01/1963 au 31/12/1966 163

Ginga Shônen Tai
銀河少年隊

Mushi Pro Osamu Tezuka 7/04/1963 au 04/04/1965 92

Sennin Buraku
仙人部落

TCJ Kô Kojima 04/09/1963 au 25/03/1964 23

Pinnochio no Bôken
ピノキオの冒険

Dentsû Tadahito Mochinaga 4/10/1963 au 27/03/1964 130

Tetsujin 28
鉄人28号

TCJ

Rankin-Bass, Mitsuteru Yokoyama

20/10/1963 au 25/05/1964 96

Eightman
エイトマン

TCJ Haruyuki Kawashima 7/11/1963 au 24/11/1964 56

Ôkami Shônen Ken
銀河少年隊

Tôei Dôga Tsukioka Sadao 25/11/1963 au 16/08/1965 86

Ciscorn Ôji
シスコン王子

Dentsû Tatsumaro Asano 20/12/1963 au 27/03/1964 14

Tableau des séries diffusées en 1963

 

En sachant qu'une grande majorité de ces séries sont inconnus du public français, une présentation de plusieurs d'entre elles s'impose.

 

Les programmes courts

Même si Tetsuwan Atom est retenu comme le point de départ de la production nationale de série d'animation, en réalité il s'agit plutôt du point de départ de la production nationale de série d'animation d'une durée de 30 minutes. Avant cela, non seulement cela ne durait pas 30 minutes, mais en plus, il existait plusieurs titres qui n'était pas considéré en tant que série. Par exemple, en juillet 1958, à la demande de la chaîne Nihon TV, Washizumi Hiroshi, le directeur de Murata Eiga, a produit un court-métrage test pour les télévisions couleurs. Ce test s'appelait Mogura no Adventure. Il a été diffusé dans la nuit du 15 octobre 1958. À l'heure actuelle, il s'agit des débuts de l'animation télévisée. Cela signifie que la naissance de l'animation télévisée a eu lieu avant Hakujaden (Le Serpent Blanc), le premier long-métrage d'animation couleur sortie le 22 octobre 1958.

Moins de deux ans plus tard, le 15 janvier 1960, la chaîne NHK diffuse à son tour un test. Il s'agissait d'une anthologie intitulée 3-tsu no hanashi (Trois contes). Vu que l'anthologie comprend trois histoires, elle est considérée comme la première série à être diffusée à la télévision japonaise.

 

3-tsu no Hanashi

 

Le premier programme court d'animation apparaissant dans le tableau s'appelle Instant History, supervisé par le mangaka Ryôichi Yokoyama et produit au sein du studio Otogi Production en 1961. C'était un programme à caractère éducatif de 3 minutes par épisode parlant d'histoire. Les épisodes n'avaient aucun lien entre eux.
En 1962, la diffusion de Otogi Manga Calendar commençait, comprenant 312 épisodes, la série parlait de ce qu'il se passait à un certain jour dans l'histoire, un peu comme Instant History. Kirin Monoshiri Series est également un programme court d'animation, une fois de plus créé par Ryôichi Yokoyama, produit par la chaîne MBS et dont la diffusion a duré 22 ans entre 1962 et 1984 avec 3 épisodes par mois. Kirin est une grande marque de bière au Japon, mais ces programmes ne concernaient que les boissons non alcoolisés tels que Kirin Lemon et Kirin Orange.

 

Otogi Manga Calendar

Otogi Manga Calendar

 

Les premières séries d'animation japonaise

Si Tetsuwan Atom est considéré comme étant la première série d'animation, c'est grâce à sa progression scénaristique envoûtante avec des épisodes d'une durée de 20 à 25 minutes environ, et à des innovations techniques qui seront très utilisées par la suite pour un grand nombre de séries. Bien entendu, le nom de Osamu Tezuka renvoie aussi un prestige particulier à l'échelle internationale, sans compter sur les quelques directeurs d'épisode devenus très célèbres par la suite, tels que Rintarô (Harlock/Albator, Moomins, Teito monogatari/Megalopolis, X 1999, Metropolis ...), Yoshiyuki Tomino (Zambot 3, Ideon, Gundam), Gisaburô Sugii (Glass no kamen, Touch, Street Fighter II, Arashi no yoru ni ...) ou encore Osamu Dezaki (Ashita no Joe, Versailles no bara/Lady Oscar, Cobra ...).

Le Dr Tenma est endeuillé par la mort de son fils Tobio dans un accident de voiture. Pour soulager sa peine, il construit alors un robot à l'image de son fils défunt. Se rendant compte que sa création ne se substituera jamais à un enfant réel qui peut avoir des sentiments et qui peut grandir, le scientifique le vend à un cirque. Ce robot-enfant est alors sauvé par le Dr Ochanomizu qui l'upgrade en un robot surpuissant qui marche à l'énergie atomique : il le nomme Atom.

Tetsuwan Atom nous revisite l'histoire d'un pinocchio robotisé, où la frontière entre l'homme et le robot est de plus en plus étroit.
Vous pouvez voir les 8 premières minutes sur le site officiel de Tezuka Production. L'épisode a été diffusé le 1er janvier 1963 à 18h15.

 

Créée par Kô Kojima et produite par le studio TCJ, Sennin Buraku (Village d'ermites) est la première série d'animation à être diffusé en soirée, à partir de 23h40, bien qu'à partir du neuvième épisode, la diffusion commence plus tôt, à 22h30. Malheureusement, à cause du vocabulaire inaproprié, la série ne sera jamais rediffusée entièrement. Il s'agit à l'origine d'un comic strip pour adulte publié depuis 1956 dans l'hebdomadaire Asahi Geinô, et est considéré comme le comic strip ayant le plus longtemps été publié au Japon.

L'action se déroule dans le village chinois de Taoyuan. Lao Shi, l'ancêtre du village, fait des recherches sur la magie et l'alchimie, alors que son assistant, Zhi Huang, préfère s'adonner au plaisir de la chair en compagnie de trois sœurs.

 

Sennin Buraku

Sennin Buraku

 

Tetsujin 28-gô -prononcez Tetsujin ni-jû-hachi gô- est une oeuvre qui apporte avec elle la naissance du robot géant. Il s'agit à l'origine d'un manga de Mitsuteru Yokoyama, publié dans le magasine Shônen entre juillet 1956 et mai 1966. À la même époque, le manga n'a pas seulement été adapté en série d'animation, mais aussi en théâtre radiophonique (1959), et en série tokusatsu (1960), entre autres.

L'action se déroule peu avant la fin de la guerre en Asie et dans le Pacifique qui eu lieu entre 1941 et 1945. Avec l'aide du Docteur Kaneda, l'armée impériale japonaise construit une arme secrète, un robot géant afin de mettre un terme aux conflits contre l'Empire du Japon. Après 27 échecs, l'armée arrive à mettre au point le plus puissant de tous les robots, capable de se battre sur terre et dans les airs. On l'appelle le Tetsujin 28 ! Celui-ci est dirigée par le jeune détective Shotarô Kaneda, au moyen d'une commande de contrôle portable. Cependant, quelles sont les véritables intentions de l'armée ? Et que sont devenus les 27 autres prototypes ?

Si Tetsuwan Atom vante les mérites de la technologie et ses enjeux souvent limités sur la vie humaine, l'oeuvre de Mitsuteru Yokoyama démontre que la technologie peut perdurer aux cotés des hommes, et que leurs utilisations peuvent évoluer. Tetsujin 28 est aussi plus sombre et réaliste que Tetsuwan Atom, avec une histoire se déroulant dans un passé vécu par le Japon, et non dans un monde imaginaire.

 

Ôkami Shônen Ken (Ken, l'enfant loup) est la première série du studio Tôei Dôga (l'actuel Tôei Animation) et comprend 86 épisodes. Il faut savoir qu'à l'origine, les employés de la Tôei étaient réticent à l'idée de produire une série d'animation. Mais l'audimat engendré par Tetsuwan Atom ne pouvait être ignoré. La tâche fut confié à Sadao Tsukioka, animateur talentueux ayant participé à l'élaboration du film Wanpaku ôji no orochi taiji (Le prince espiègle et l'extermination du serpent géant Orochi) alors produit par le même studio.

Ken est un jeune garçon élevé par des loups au fin fond de la jungle africaine. Avec ses amis les jumeaux louveteaux Chicchi et Poppo, un vieux loup au caractère bien trempé nommé Boss, et deux autres loups Jack et Black, ils préservent la paix dans la jungle. Ken combattra contre l'ours Doji et ses amis le tigre et le gorille. Cependant, pourquoi et comment Ken fut élevé par les loups ? En sachant qu'au premier épisode, nous voyons une scène où une énorme comète passe très près de la Terre en provoquant des désastres. Le développement de l'histoire et les relations entre les personnages restent obscures.

Autre fait important à retenir lors de la production de la série Ôkami Shônen Ken. Un certain Isao Takahata y est conseiller et réalisateur d'épisode. C'est également durant cette production qu'il fait la rencontre de Hayao Miyazaki, qui n'était alors encore qu'un intervalliste. C'est aussi sur série que Yôichi Kotabe, qui sera chargé plus tard de donner une apparence non pixelisé à Super Mario Bros, fera ses premiers pas en tant que directeur de l'animation.

 

Ôkami Shônen Ken

Ôkami Shônen Ken

 

8-Man est à l’origine un manga écrit par Kazumasa Hirai et dessiné par Jirô Kuwata. Publié dans le Shônen Magazine à partir de mai 1963, le manga est rapidement adapté en série pour une diffusion en novembre de la même année. La série, que l’on écrit Eightman (car entièrement écrit en syllabaire katakana dans sa version originale), est quant à elle composée de 56 épisodes et d’un épisode spécial intitulé “Adieu, Eightman”. Elle fut réalisé par le studio Eiken et celui de TCJ. Eightman est la première série à faire apparaître un cyborg.

L’histoire de Eightman est pratiquement similaire à celle de Robocop. Le détective Hachirô Azuma se fait tué par l’organisation de criminel appelé Denden Mushi, mais son corps est retrouvé et emmené dans un laboratoire de le département de recherche de la police par le professeur Hôi Tani, pour des raisons quelques peu obscures. Après sept échecs, le professeur réussit à tranférer les dernières forces de vie dans un corps artificiel. Hachirô devient Eightman ! Avec son nouveau corps, Eightman peut courir à toute vitesse jusqu’à 3000km/h, écouter les ondes supersoniques, voir à travers les murs, ou encore se métamorphoser et donc récupérer son ancienne apparence. Lorsqu’il est à court d’énergie, Eightman se met à fumer des cigarettes énergisantes... un joyeux message pour nos chers enfants !

 

Eightman

Eightman

 


Les théâtres de marionnettes

Cette liste inclut également des séries utilisant la technique d'animation stop-motion, en plus d'utiliser de l'animation traditionnelle. Les trois séries suivantes utilisent ce procédé :

Ginga Shônen Tai (Le commando de la voie lactée) est un spectacle de marionnette, en 3 saisons pour 92 épisodes, créé par Osamu Tezuka. Chaque épisode contenait également quelques minutes d'animation produites par le studio Mushi Pro.

Durant la première partie de la série, le soleil perd de plus en plus son énergie, et la Terre risque de se retrouver dans une nouvelle ère glacière. Le docteur Hanashima découvre que l'humanité et l'ensemble des êtres vivants sont sur le point de disparaître. Afin de régénérer le soleil, il est nécessaire de lancer un missile contenant des matériaux spécifiques. Le jeune garçon appelé Rope part à la recherche de ces matériaux, accompagné de la jolie vénusienne Amia et du brave martien Poipoi.

 

Ginga Shônen Tai

Ginga Shônen Tai

 

Concernant Pinocchio no bôken (Les aventures de Pinocchio - The New Adventures of Pinocchio), il n'est nul besoin de présenter l'histoire du plus célèbre pantin de bois qui désire devenir un petit garçon. La diffusion de la série au Japon s'avère particulière. La série à d'abord été produite pour les Etats-Unis en 1960, bien que la production revient au studio japonais Dentsu. Elle est réalisé par un certain Rankin-Bass, diminutif de Jules Bass et Arthur Rankin Jr, plus connu pour The Last Unicorn et les productions animées des romans de Tolkien tels que The Hobbit et The return of the king. À cela s'ajoute le nom d'un autre réalisateur, Tadahito Mochinaga, qui est l'un des pionniers de l'animation en stop-motion au Japon.

 

Réalisé par Asano Ryûmaru, Ciscorn Ôji (Prince Ciscorn) est un programme d'environ 15 minutes, mettant en scène le héros Cisco issue de la confiserie du même nom. La série est une adaptation du manga de Fujiko A. Fujio, publié dans le magazine Shônen à partir de novembre 1963.

L'histoire se passe dans le royaume de Ace, une île d'une grande beauté située juste au dessus de l'équateur. Cependant, la paix qui régnait sur cette île jusqu'alors est bouleversée par un changement d'envergure internationale en devenant une fondation importante  influençant la politique du monde entier. Cisco, le prince de l'ile, et Choko, sa meilleure amie, se battent pour restaurer la paix dans le monde, à bord d'une voiture de sport volante !


Plus qu'un simple théâtre de poupée, il s'agissait d'une animation de pâte à modeler. Malheureusement les coûts furent trop important en comparaison d'une animation traditionnelle, à tel point que le programme fut stoppé rapidement durant la première saison de sa diffusion télévisée en mars 1964. De ce fait, la publication du manga a également été annulé. Depuis cet échec, les confiseries Cisco ont optés pour une politique de conversion en développant le royaume des personnages originaux de la compagnie, tout en adoptant des personnages déjà existant tels que Ultraman et Kaijû Booska.

 

Cisco Ôji

Ciscorn Ôji

 

Ce sera tout pour l'année 1963. Etant donné que Yûichirô Ôguron'est pas encore au bout de son périple, notre objectif est de continuer à apporter les informations qu'ils proposent sur les séries diffusés jusqu'à la fin de l'ère Shôwa, soit jusqu'en 1989. L'histoire de l'animation est souvent propice à de nouvelles découvertes, cet article, ainsi que les suivants, peuvent subir des modifications.

 


Article suivant :1964 : Des nouveaux studios entrent en scène

 

Sources

http://animestyle.jp/2012/06/04/452/
http://www.animemorial.net
http://www.mangashop.jp/bin/showprod?c=9784775910054
http://www.isugoi.com/the-history-of-anime-1963/
http://www.animated-divots.net/chrn1963.html
http://koti.phnet.fi/otaku/historia/allanime1960-1980.html
http://tkusano.jp/tva
http://sakuhindb.com/janime/7_Tetsujin_20No_2E28_20_281963_20ver_2E_29/
http://tristanbauca.com/joomla/index.php/8-cartoons-and-anime
http://www.begets.co.jp/tvmanga/
http://goldenani.blogspot.fr/2013/01/1963-part-1-on-outside-looking-in.html
http://helenmccarthy.wordpress.com/2013/01/01/1963-tv-animes-golden-jubilee/

Merci à Tetho pour son aide sur quelques termes techniques.
Et évidemment à Yûichirô Ôguro sur twitter.


Sur le forum : http://www.forum-manga.net/showthread.php?64-50-ans-d-histoire

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