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05/04/2017 @ 18:30 | Anime | Rukawa

BORUTO raconte enfin son histoire, dattabasa !

BORUTO -NARUTO NEXT GENERATIONS- Site

L'adaptation de BORUTO -NARUTO NEXT GENERATIONS- n'a jamais été un secret de polichinelle et donc nous y voilà enfin. Cela racontera donc l'histoire du fils aîné de Naruto Uzumaki et de Hinata Hyûga, Boruto Uzumaki, et son complexe d'infériorité par rapport à son père absent.
Même si elle est considérée comme une adaptation, la série TV commence assez différemment du manga et publié une fois par mois dans le Shônen Jump.
Le manga dessiné par Mikio Ikemoto reprend en effet le film BORUTO avant d'embrayer sur une histoire inédite, tandis que la série TV commence quand Boruto entre à l'Academie des Ninja. La série semble d'ailleurs viser un nouveau public, essayant de ramener un nouveau public, avec des histoires qui seront principalement concentrées sur la vie scolaire de Boruto, du moins pendant un certain temps, avant certainement d'embrayer vers de l'aventure et des combats.

Il est évidemment recommandé de finir le manga avant de commencer cette série, mais je suis évidemment sûr que ceux qui sont intéressé ont également fini les adaptations des light novels "hiden", qui ont clôturé la série TV, qui racontaient entre autre, la jeunesse des ninja de Konoha, puis deux histoires concentrés sur  deux des personnages les plus populaires de la franchise, Sasuke Uchiha et Shikamaru Nara, avant de conclure sur la préparation du mariage de Naruto et de Hinata avec ses épisodes fanservice basculant du loufoque au nostalgique.

Quant à la diffusion française, fini le J+14, l'épisode 1 est disponible sur ADN.
Gratuitement en 480p et avec une meilleure qualité pour les abonnés.

Oeuvre Originale : Masashi Kishimoto, Mikio Ikemoto et Ukyô Kodachi
Réalisation : Noriyuki Abe
Character Design : Tetsuya Nishio & Hirofumi Suzuki
Sub Character Design : Ichirô Uno & Kôji Yabuno
Structure scénaristique : Makoto Uezu & Ukyô Kodachi
Musique : Yasuharu Takanashi
Production : Studio Pierrot


La première surprise est de voir que la réalisation a été confié à Noriyuki Abe, un grand habitué d'adaptation de shounen à succès, il a été le réalisateur de YûYû Hakushô et de Bleach également capable autant d'être fidèle que de sortir des clous comme il l'avait fait sur l'excellent Ninku. Avec lui, on peut être positif sur la qualité des combats dynamiques.

Si Hirofumi Suzuki continue de se copartager le poste de character designer qu'ils avaient sur Naruto, pour les personnages secondaire la position se voit adjoindre deux animateurs expérimentés qui avaient évidemment déjà travaillé sur Naruto.
Le premier Ichirô Uno arrive assez tard au poste de directeur de l'animation sur la série. S'il était déjà animateur sur la première série de Naruto et sur Naruto Shippuden jusqu'à l’épisode 129, il a surtout eu sa chance ailleurs pour le poste de directeur de l'animation. Il a ainsi travaillé sur Hajime no Ippo, Belzebub, Shirokuma Café, ou encore occupé le poste de character designer sur Soredemo sekai wa utsukushii et surtout Divine Gate, un anime réalisé par Noruyuki Abe. Il a toutefois pu participer à plusieurs films, Blood Prison, et The Last et évidemment Boruto en tant que directeur de l'animation. Ce n'est qu'en 2016 qu'il revient sur la fin de Naruto Shippuden, où il corrigea l'épisode 480, centré sur Hinata et Naruto, avant de s'occuper trois épisodes sur 5 de l'arc Sasuke Hiden.
Le second Kôji Yabuno, c'est plus ou moins la même histoire, simple animateur sur Naruto avant de revenir également sur Sasuke Hiden. Il avait cependant un beaucoup plus d'expérience, commençant à être animateur clef dès la fin des années 90, et ayant notamment travaillé sur d'autres séries produites par le Studio Pierrot comme Super Gals!, Shaman King ou Prince of Tennis. Sur Naruto, il avait également été un des directeur de l'animation sur Blood Prison et The Last. Il a cependant participé à pas mal de génériques en tant que simple animateur. Il a ainsi travaillé sur l'opening 9 de Naruto, et les 2, 8 et 9 de Naruto Shippuden.

 

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01/04/2017 @ 20:58 | Anime | Rukawa

Edito #018 : La fin de l'enfance

Il y a 10 ans, la meilleure blague de premier avril que la Gainax pouvait nous offrir a été un excellent anime original, Tengen Toppa Gurren-Lagann. Chose que le studio nous avait plus habitué à force de nous offrir des oeuvres de commande comme He is my master ou Mahoromatic, remplis de fanservice graveleux et tendancieux.


Evidemment, Gurren-Lagann nous offre son lot de fanservice, anime Gainax oblige. Si les nombreux hommages en sont, la force de ce show à l'ancienne est d'être accessible autant aux néophytes qu'aux otaku pas nés de la dernière pluie. Bien sûr ces derniers apprécieront encore plus la série, et pour cause, Tengen Toppa Gurren-Lagann est une lettre d'amour à l'animation japonaise, elle déclare sa flamme à ce qui s'est fait le mieux à l'âge d'or du Super Robot et du nekketsu, qu'on était les 70 et 80.
Il y avait une autre série Gainax qui avait marqué toute une génération, c'était Evangelion. Hideaki Anno reprenait ici les codes du Super Robot, à les retourner jusqu'à tourner à la parodie. Avec Tengen Toppa Gurren-Lagann, Hiroyuki Imaishi nous offre un retour aux vraies valeurs de l'animation, elle ne fait que suivre le mouvement, et suit les indications à la directives près, mais elle se permet d'aller jusqu'à là où on n'était jamais allé, le Chou Tengen Toppa Gurren Lagann est encore à ce jour le mecha le plus grand que l'univers de l'animation japonaise n'ait engendré, ses limitent s'arrêtent à la taille de l'entendement humain. La série va dans l'excès et c'est ce qui fait sa force, jouant aussi aux montagnes russes émotionnelles, tel que l'épisode 8 ou 11.

Un message qu'ont voulu donner les créateurs de la série a été de faire combattre le Gurren-Lagann contre des Mugann, vaisseaux ennemies animé en 3DCG. Ironiquement Tengen Toppa Gurren-Lagann est peut être le dernier grand anime de Super Robot en 2D, le genre est en train de mourir.

Merci Gainax de nous avoir fait rêver, et esperons prochainement un anime dans ce genre noble qui nous donnera encore envie de rêver.

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16/03/2017 @ 18:58 | Anime | Rukawa

Masaaki Yuasa x Netflix = DEVILMAN crybaby

DEVILMAN crybaby (Site officiel - Twitter)

L'américain Netflix sauvera-t-il l'animation japonaise ? En tout cas, le site de streaming sait choisir qui produire. Après avoir produit Little Witch Academia réalisé par You Yoshinari pour le studio Trigger, les voici prêt à financer l'adaptation ou remake du cultissime DEVILMAN, avec à la réalisation l'un des animateurs les plus doués de sa génération devenu réalisateur : Masaaki Yuasa.



Une annonce pas arrivé par hasard, puisque l'animateur-réalisateur est né le 16 mars 1965, donc il y a exactement 52 ans. Enfin 52 ans et un jour de plus, vu le décalage horaire, nous sommes déjà le 17 de l'autre côté du globe.
Masaaki Yuasa est principalement connu pour son animation dynamique peu conforme à ce que l'on peut voir habituellement, vous pouvez vous rincer l'oeil sur ce sakuga MAD.
Un style que l'on peut voir principalement voir sur des designs qui ne sont pas compliqués, comme Chibi Maruko-chan et bien sûr Crayon Shin-chan, où il fut l'un des animateurs principaux pendant plus d'une dizaine d'année, et auquel il lui arrive encore à participer de temps en temps.
Si vous avez regardé le sakuga MAD, vous verrez qu'il apprécie également beaucoup mouvoir le paysage par zoom in/out ou par de simples rotations.
Yuasa passe à la réalisation en 1999 sur 2 court-métrages, le premier est le pilote de Vampian Kids, et le second est l'adaptation d'un chapitre du manga Slime boukenki.
Ce ne sera qu'en 2004 que la Yuasa hype commencera, avec le psychédélique Mind Game, film produit par le studio 4°C.
Pas d'autres information sur le remake de Devilman, cependant on connait déjà le compositeur, Kensuke Ushio, qui avait déjà accompagné Masaaki Yuasa sur Ping Pong. En fait notable, il a composé la bande originale de Space Dandy et de Koe no katachi. Bref, un petit jeune talentueux qui monte.
On a également la participation de la coréenne Eunyoung Choi, grande amie de Yuasa.



Voici donc un résumé de l'histoire du manga dessiné par Gô Nagai. Il est resorti en France en 2015, édité par Black Box.

Personne ne sait qui est le vrai diable.
Akira Fudô, jeune garçon timide, mène une vie tout ce qu'il y a de plus normale. Mais celle-ci va se retrouver chamboulée lorsqu'il découvre l'héritage du père de son meilleur ami, Ryô Asuka. Akira apprend grâce à lui que la Terre était à l'origine dominée par les Démons, et que ces derniers ont commencé à sortir du sommeil dans lequel ils étaient plongés depuis des milliers d'années, avec pour seul but de reconquérir la planète qui était la leur!
La seule solution pour contrer les plans diaboliques de ces Démons: devenir soi-même une créature mi-homme, mi-démon... DEVILMAN!!

Oeuvre originel : Gô Nagai (Mazinger Z, Cutie Honey, Grendizer)
Réalisation : Maasaki Yuasa (Ping Pong, Kaiba, Tatami Galaxy)
Structure scenaristique : Ichiro Okouchi
Musique : Kensuke Ushio
Production de l'animation : Science SARU

Soyez prêts pour 2018 et en espérant que sur Netflix, ce sera proposé aussi à l'étranger et pas qu'au Japon...

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05/02/2017 @ 11:21 | Anime | Tetho

Kira Kira ☆ Precure À la Mode : être Magical Girl c'est pas du gâteau

Kira Kira ☆ Precure À la Mode (Site officielInstagram)

Régulier comme la mécanique d'une horloge suisse, la franchise Pretty Cure revient comme tous les ans avec une nouvelle série en ce premier week-end de février : Kira Kira ☆ Precure À la Mode.
Contrairement à ce que le titre peut faire croire le motif cette année ne sera pas la mode, comme ça avait déjà été le cas avec Heartcatch, mais la pâtisserie. Le À la Mode est ici à prendre comme "à la façon de", comme dans les tripes à la mode de Caen mais avec des gâteaux.

Résumé

Usami Ichika, une collégienne qui adore les pâtisseries et qui décide de réaliser un gâteau pour célébrer le retour au Japon de sa mère partie travailler à l'étranger. Mais elle être interrompue par l'apparition de la fée Pekorin qui lui explique que des voleurs de gâteaux agissent en ville pour s'emparer du Kirakiral, l'énergie contenue dans les pâtisseries !
Guidée par son amour pour les gâteaux Ichika se transforme en Cure Whip et va lutter pour les protéger des voleurs qui veulent les transformer en masses noires sans goût. Elle sera rejoint dans son combat par Himari/Cure Custard, Aoi/Cure Gelato, Yukari/Cure Macaron et Akira/Cure Chocolat.

Après les princesses dans Go! Princess Precure, après les petites sorcières dans Mahou Tsukai Precure! la série continue cette tendance de construire ses séries autour d'un rôle fort donné aux héroïnes : cette année elles seront pâtissières et devront tenir ensemble une pâtisserie (parce que c'est bien connu au Japon le travail des enfants n'est pas un problème). Une situation qui ne peux que rappeler Tôkyô Mew Mew, une autre série de magical girls où les héroïnes se transformaient en animaux et tenaient un salon de thé et dont la seconde série s'appelait Tôkyô Mew Mew À la Mode. C'est dire si l'inspiration est clairement revendiquée.

La série promet même de nous apprendre chaque semaine comment réaliser un gâteau en à peine une minute !

A noter qu'avant même que la série ne soit diffusée les fans ont réussi a confirmer l'identité d'une sixième Cure en hackant les jouets à peine sortis. Il n'y a que chez Precure que ce genre de fuite à lieu !

La réalisation sera cette année partagée entre Kôhei Kurata, réalisateur à la Tôei depuis 2006 et qui avait assisté Tatsuya Nagamine sur la deuxième moitié de la seconde partie de Saint Seiya Omega(donc sur le dernier quart) ainsi que sur One Piece Film Z, et Yukio Kaizawa, vétéran à la Toei depuis 83, surtout connu pour sa contribution à la saga Digimon dont il a réalisé les séries Tamers, Frontier et la dernière de XWars. Il est assez curieux de voir comment ce duo va organiser son travail sur la série. Il est probable qu'en tant que senpai Kaizawa soit le réalisateur en chef et que Kurata, fort de son expérience avec Nagamine, supervise les combats.

Le scénariste en chef sera Jin Tanaka, qui est tenu en très haute estime par les fans de la franchise Pretty Cure nottamment pour Go! Princess Precure où il avait su traiter la thématique très casse-gueule des princesses avec une élégance rare, évitant tous les pièges propres à ce genre d'histoires. Si quelqu'un peut sublimer cette redite de Tôkyô Mew Mew par un traitement de qualité qui met à la fois en avant les personnages tout en exploitant des motifs forts c'est bien lui.

Le character design et la direction de l'animation sont tenues par Mari Ino, dont c'est la première série à ce poste. Externe de la Toei c'est une collaboratrice de longue date de Nishii Terumi avec qui elle collaboré sur Mawaru Penguindrum, Jojo's Bizzare Adventures : Diamond wa Kudakenai mais surtout Servant x Service où elle a travaillé à la direction de l'animation de 7 épisodes. Elle devrait apporter une touche de féminité et de douceur à l'animation de la série.

Enfin la musique est composée par Yûki Hayashi, connu des animefans pour son travail sur les séries Haikyû!, Gundam Build Fighters ou Boku no Hero Academia.

Un staff plutôt prometteur qui aura la lourde tache de devoir effacer des mémoires l'échec cuisant de Mahô Tsukai Precure!, de l'avis général la série la plus ratée de l'histoire de la franchise.

Staff :

Réalisation : Kōhei Kureta et Yukio Kaizawa
Structure scénaristique : Jin Tanaka
Musique : Yuuki Hayashi
Direction artistique : Toshinori Iino
Character Design : Mari Ino
Production : Tôei Animation

A noter aussi que le 18 mars sortira le film Precure Dream Stars, qui remplacera les Precure All Stars. Fini les cross-overs intenables qui croulaient sous le poids de plus de 40 personnages principaux à mettre en scène, ce film se contentera de faire appel aux héroïnes des trois dernières séries : Go! Princess, Mahô Tsukai Precure! et, donc, Kira Kira ☆ Precure À la Mode. A qui s'ajoutera une héroïne originale, Sakura, pour un total de 4 + 3 + 5 + 1 soit 13 héroïnes, ce qui est déjà pas mal en soit.

Le film semble être un mélange assez hétérogène d'animation 2D et 3D. L'animation traditionnelle semblant avoir été choisie pour représenter le monde des Cures quand la 3D sert pour celui de Sakura. On pourra juger du résultat dans un mois et demi.

Staff :

Réalisation : Yutaka Tsuchida
Structure scénaristique : Isao Murayama
Character Design : Mitsuru Aoyama
Production : Tôei Animation

PreCure © ABC-A, Tôei Animation

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01/02/2017 @ 20:55 | Site | Rukawa

Edito #017 : Tombez amoureux

Heureux hasard du calendrier, l'édito de ce mois concerne celui de la fête commerciale des amoureux heureux, la Saint Valentin. Nous allons donc parler d'amours ce soir, surtout que si vous levez les yeux au ciel, la Lune, Mars et Venus sont parfaitement alignés. Notez le S à amours, nous ne parlerons donc pas d'amour avec le grand A, ni de coup de foudre qui est qu'une attirance charnelle, mais nous regarderons avec attention ces amours qu'on a du mal à définir. Malgré ses airs d'innocent 2016 a été riche en amours.
L'amour donne des ailes dit-on c'est celui-ci qui donne envie à nos personnages de manga et d'anime de devenir meilleur et de se surpasser.
Si les fujoshi s'arrêtent à brailler que l'amour de Yuri!!! on Ice est simplement homosexuel, ne jugeons pas ces simplettes coupables de fantasme, précisons-leur que l'amour que veut témoigner cette série va au-delà de la chair : c'est un message universel. L'amour qu'éprouve Yuri envers Victor est d'abord de l'admiration et du respect. Au contact du russe, quand ils se connaissent mieux, l'amour de Yuri se métamorphose en reconnaissance, et c'est cela qui permet à ce porcelet d'apprendre une chose importante dans l'appréciation d'autrui : s'apprécier lui-même avant tout de lever les yeux sur les autres.


« Fais-moi sentir vivant. »

Mais avant de parler d'amour, la série parle d'égo. En effet comment voulez-vous prouver votre existence si vous ne vous aimez pas ?

Les travaux du neurologue Antonio Damasio sur le cerveau et les sentiments sont remarquables. Ainsi, je ne vous apprends pas que nos émotions se répercutent sur nos actions. Dans Hibike! Symphonium, les performances de Kumiko Oumae sont beaucoup liées à son moral. Si elle ne va pas bien dans sa tête, la partition qu'elle récite dans sa fanfare s'atteint pas le niveau auquel il devrait être. C'est une chose que souvent les manga de sport oublient, on a l'impression que les lycéens protagonistes de ces manga ne sont jamais malheureux ou simplement soucieux, parce qu'il n'y a aucune obligation que d'aller aussi loin dans le drame, comme un décès.


« Un jour, je serai le meilleur dresseur »

Selon Damasio, un des meilleurs exercices pour stimuler la mémoire et se souvenir est de tomber amoureux. Quand on tombe amoureux, on se souvient des détails, on se remémore ces moments de joie quand on est accompagné de l'être aimé, on aime le partager et en parler, même si cette joie peut dégoûter les autres. Il en va de même avec l'animation japonaise. Quand on regarde un épisode, si on a beaucoup aimé, il faut en parler, déclarer cet amour, c'est quelque chose qui stimule la mémoire. L'amour, c'est ce qui a permis à Yotarô de Shôwa genroku Rakugo Shinjû, de retenir aussi facilement les histoires qui lui ont été contés. Parce qu'il en est tombé fou amoureux.

« Et en plus, je te ferai rire tous les jours. »
Plus belle tentative de drague de 2017.

Avec le fast-fooding, le blinge watching, le one-shoting, le marathonage de série, peu importe comme vous appelez cela, c'est quelque chose qui se perd. Tout simplement parce que quand on aime, il faut prendre son temps, quitte à revenir plus tard sur un instant, revoir des passages. Et sourire.
C'est quelque chose qui peut être plus instinctif avec un manga. Ne vous est-t-il jamais venu à l'esprit de relire un passage d'une série déjà lue, par envie, juste parce que c'était trop bien dans vos souvenirs, et que finalement vous retrouver à relire le tome entier ? Eh bien c'est aussi cela de l'amour.

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09/01/2017 @ 21:41 | Anime | manuloz

Kyoto Animation adapte le manga humoristique Kobayashi-san Chi no Maid Dragon

Kobayashi-san Chi no Maid Dragon - site officiel

 

Le studio Kyoto Animation propose de nous divertir cet hiver, et cela faisait un moment qu'il ne s'était pas essayé à l'adaptation d'un manga comique au graphisme coloré. C'est chose faite, et c'est à découvrir à partir du 11 janvier en simulcast chez Crunchyroll, l'adaptation du manga de Coolkyoushinja : Kobayashi-san Chi no Maid Dragon.

Le choix s'est naturellement porté sur Yasuhiro Takemoto pour la réalisation de ce projet, c'est un spécialiste de l'humour chez Kyoto Animation. Il nous a entre autre délivré des fous rires avec les séries : Fullmetal Panic? Fumoffu, Lucky Star, et avait aussi participé à quelques épisodes de Nichijou… et Rukawa se souviendra très bien de cette série, il a signé deux épisodes du délirant Haré+Guu.

C'est le quotidien d'une banalité ennuyeuse, d'une employé de bureau comme vous les avez imaginé 100 fois, mademoiselle Kobayashi, qui sera chamboulé à la suite d'une bonne action! Laquelle me direz-vous, celle envers une jeune dragonne en détresse!! Elle voit alors débarquer à la porte de son minuscule appartement, une servante!!? La jeune fille qui souhaite instamment lui proposer ses services, est en réalité cet dragonne qu'elle avait sauvé. Elle a en effet le pouvoir de se transformer en être humain, et s'est donné pour mission de lui rendre service pour le meilleur ou pour le pire : ]

Le reste de l'équipe a du talent, ce n'est plus une surprise aujourd'hui, le studio Kyoto Animation est sans doute l'un des plus efficaces au Japon, cela est permis par une rare stabilité dans ses effectifs, un phénomène rare dans le milieu. Le temps est pris pour forger l'expérience, et l'un des atouts majeurs du studio à cet effet, est d'avoir les moyens d'employer intégralement ses animateurs, et ainsi pouvoir leur reverser un salaire mensuel. On retrouve donc des proches de Takemoto sur cette nouvelle production, il a rassemblé au poste clé les membres de l'équipe de sa dernière comédie : Amagi Brillant Park, Miku Kadowaki au chara design, et Mikiko Watanabe à la direction artistique.  

Staff:

Réalisation : Yasuhiro Takemoto (Kyoukai no Kanata, Amagi Brillant Park)

Structure scénaristique : Yuka Yamada (Tide Line Blue, Umi Monogatari)

Chara design : Miku Kadowaki (Kyoukai no Kanata, Amagi Brillant Park)

Conception des accessoires : Seiichi Akitake

Supervision de l'animation : Nobuaki Maruki (Amagi Brillant Park)

Direction artistique : Mikiko Watanabe (Kyokai no Kanata, Amagi Brillant Park)

Coordination des couleurs : Yuka Yoneda (Free!, Hyouka, Nichijou)

Supervision de la photographie : Akihiro Ura (Free! saison 2)

Musique : Masumi Ito (Flip Flappers, Bungaku Shoujo)

Production de l'animation : Kyoto Animation

 

Source : ANN.

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07/01/2017 @ 10:55 | Anime | manuloz

Youjo Senki : le jeune studio NUT adapte le light novel de Carlo Zen

Youjo Senki - site officiel

Au détour de notre billet consacré à l'adaptation du manga ACCA 13, je vous parlais de la migration qui s'était opérée par certains réalisateurs issus du studio Madhouse. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un nouveau projet produit par le du studio NUT qui été fondé par un ex-producteur du studio Madhouse, Takuya Tsunoki, qui était derrière de belles productions : la série Death Parade de Yuzuru Tachikawa (Mob Psycho 100), ainsi que l'adaptation de Chihayafuru de Morio Asaki (Card Captor Sakura).

Précédemment, je n'avais pas soulevez ce point important : pourquoi sont-ils tous partis ? L'explication est simplet, suite à un changement de direction! Madhouse est un grand studio à la réputation international qui attire la convoitise, alors que les résultats du studio étaient dans le rouge dans les années 2010, afin d'amélioré sa situation financière et en prendre tout simplement le contrôle, la chaine de télévision NTV a racheté presque 85% des parts du studio en 2011. On ne peut certainement pas savoir si les intentions étaient mauvaises, mais la réaction a été rapide, le légendaire Masao Maruyama a quitté le studio qu'il avait fondé en 1972 pour un autre, le studio MAPPA.

Aujourd'hui, deux nouveaux studios sont nés suite à la transformation du studio Madhouse, le studio VOLN (Ushio & Tora) fondé par Mita Keishi, producteur de la dernière adaptation de HunterxHunter, et le studio NuT qui nous interesse ici.

Le studio NuT est le plus jeune puisqu'il produit cette année son premier projet animé avec l'adaptation du light novel : Youjo Senki de Carlo Zen (scénario) et Shinobu Shinotsuki (illustration).

Sur le champ de batail, une jeune fille conduit l'armé impérial d'une voix cristalline, Tanya Degurechaff. Une présence angélique, des yeux profondément bleus, un teint porcelaine couronné d'une belle chevelure blonde qui ne semble pas avoir sa place en ses lieux de violences ? Elle est la réincarnation de l'un des meilleurs officier de l'armée impérial, cette apparence est le fruit d'une rencontre malheureuse avec un être malveillant qui s'est présenté comme une déité. Mais cela ne l'empeche donc pas de faire partie de l'élite de la classe des sorciers, qui survol le champ de batail en inspirant la terreur dans le cœur de l'ennemi.

La série est réalisé par un ancien du studio Gainax, Yutaka Uemura rencontré à la réalisation des séries : Dantalian no Shoka, et par la suite, Punchline une série fan service et délirante produite chez Mappa. La construction d'une équipe s'effectue souvent via des relations, cette série le démontre particulièrement. Première bonne surprise, la participation de Kana Harufuji (extrait du doujin)au poste d'assistante à la réalisation. Il s'agit d'une première pour cette jeunes femme qui a réalisé de bons épisodes sur les séries Gainax : Medaka Box et Houkago no Pleiades, une promotion mérité qui j'espère la conduira plus haut. Elle n'est pas venue seule, sa partenaire de doujin au Comiket : Hiromi Taniguchi (extrait du doujin), également issue du studio Gainax, elle participe à la création visuelle de la série, en particulier sur la conception de la garde robe des personnages, et celle des personnages secondaire. On la trouve également à la mise en scène sur l'épisode#1 où elle participe au coté d'Uemura au dessin du storyboard.

Après la Gainax connexion, passons sur le  poste du directeur artistique, celui qui s'occupe de la mise en couleur des décors qu'il a pu créer avec son équipe. Je n'avais pas prévu d'en parler, mais après avoir vu l'épisode #1, j'ai été surpris par leur qualité, et notamment celui des intérieurs qui sont en générale assez simple sur les preduction télé. Ici, je suspecte que l'invitation a été émise de par le créateur du studio, Takuya Tsunoki, qui rappelle auprès de lui le directeur artistique de Death Parade : Satoru Hirayanagi, série sur laquelle il était producteur chez Madhouse.

L'équipe est conséquente, alors je ne vais pas revenir sur tous les anonymes qui travaillent dans des conditions difficiles pour nous livrer le meilleur produit. Attardons-nous, sur la dernière invitation de Tsunoki, cette fois, auprès du chara designer de Death Parade : Shinichi Kurita. On le trouve au poste d'animateur clé, qu'il faut traduire par un animateur que l'on retrouvera sur plusieurs épisodes de la série… ce qui est amusant, il n'a pas participé au premier!! On l'aime car il a participé à l'animation de cette scène dantesque pour le dernier film de Bleach.

Vous pouvez dès maintenant visioner le premier épisode qui est déjà disponible en simulcast chez Crunchyroll depuis le lancement de la diffusion de cette série, le 6 janvier 2017.

Staff

Réalisation : Yutaka Uemura (Dantalian no Shoka)

Assistant à la réalisation : Kana Harufuji (Medaka Box)

Structure scénaristique : Kenta Ihara (Ajin, Terror in resonance)

Chara design/Supervision de l'animation : Yuji Hosogoe (Rage of Bahamut)

Supervision de l'animation des effets visuels : Takashi Hashimoto (le maestro des explosions)

Conception des accessoires : Hiromi Taniguchi (Punchline) , Ryouma Ebata, You Moriyama (Shingeki no Kyoujin)

Direction artistique : Satoru Hirayanagi (Death Parade)

Coordination des couleurs : Chiho Nakamura (Speed Grapher)

Supervision de la photographie : Shinji Tonsho (Owaro no Seraph)

Supervision 3D : Masato Takahashi (Macross Frontier)

Animateurs principaux : Hiroyuki Horiuchi, Shinichi Kurita, Shosuke Ishibashi

Musique : Shôji Katayama (Overlord)

Production de l'animation : NUT

 

source : ANN, Variety, @RonSnow_0.

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